Archive for juin, 2009

Minnie, Thomas et Guillaume : trois personnalités pour un groupe unique. Hier ils nous parlaient d’eux. Aujourd’hui ils nous parlent de musique. Avec plein de gros mots dans les questions comme industrie, hadopi, piratage. Et plein de poésie dans les réponses…

La musique, tu la découvres comment aujourd’hui?

Le plus souvent grâce au blogs et autres webzines musicaux. Mais ce que je préfère c’est découvrir des groupes en concert. J’adore avoir de belles surprises et ensuite convaincre le monde entier que j’ai vu le meilleur groupe du monde.

La musique je la découvre par des supports physiques presque uniquement. Des amis, la plupart les amis avec qui je joue de la musique, me prêtent des disques. Je suis assez demandeurs envers eux de ça. Je n’ai pas internet alors ça passe très peu par myspace, deezer, etc… Ce que je préfère c’est découvrir la musique avec les amis qui me la font découvrir. Ils sont là dans la pièce avec moi, la musique est alors comme imprégnée de leur sensibilité. J’adore. C’est de cette manière que je suis tombé raide en écoutant The Jesus Lizards avec 2 potes (dont Thomas) dans une voiture et que j’ai même complètement trippé sur le dernier Guns n’ roses(!!?) avec un autre ami récemment.

Chez des potes, sur le net, chez des disquaires, en concert…

Quel est -de ton point de vue- le vrai problème de l’industrie musicale aujourd’hui? Read the rest of this entry

Minnie, Thomas et Guillaume : trois personnalités pour un groupe unique. Eliote & the ritournelles parle d’eliote et de musique. Ils ont répondu aux mêmes questions mais séparément. Première partie aujourd’hui. La suite demain avec un extrait de leur concert au glazart.

eliote, c’est né comment?
Autour de la rencontre avec Thomas et Minnie. Thomas je le connaissais depuis quelques mois, il avait enregistré le 1er Maaskin Gömm et il a voulu m’intégrer à son projet solo Pourpre (pour faire bref). Il cherchait une chanteuse pour ça, il a croisé la route de Minnie assez naturellement. Minnie avait en parallèle des chansons et son projet, eliote, qu’elle voulait développer avec d’autres gens. En l’occurrence nous deux depuis notre rencontre pour Pourpre. C’est donc devenu  eliote and the ritournelles.

Il y a environ 2 ans, je cherchais une voix pour des chansons que j’avais écrites quand une copine m’a présenté sa coloc (Minnie) lors d’une crémaillère, ça a finit tard avec une guitare dans les mains, on a chanté des trucs, c’était cool, on a discuté, c’était cool aussi, alors on s’est dit que ça serait bien de faire de la musique ensemble. Guillaume nous a rejoint très peu de temps après ça, on a commencé à bosser sur des morceaux de Minnie que nous avons arrangé tout les trois. L’idée était que nous puissions nous déplacer sans avoir besoin de voiture ce qui signifie avoir une config assez simple et aussi qui puisse se passer d’un quelconque système de diffusion. On aime beaucoup se produire en acoustique total pour plusieurs raisons ; pour l’écoute entre nous, pour le rendu sonore, pour la musicalité.
On travaille en ce moment une config de son pour les concerts proche de celles qui sont utilisées pour la musique classique, à savoir n’utiliser que quelques micros statiques sur scène pour un rendu plus fin et plus naturel de notre musique.

Tu y fais quoi dans eliote?

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En ce jour de deuil national, mondial et universel, impossible de ne pas parler de Mickael Jackson. C’est pourquoi j’inaugure une petite rubrique. Le principe est simple et déjà vu ici où là : un tube et quelques reprises calamiteuses (ou pas). A tout seigneur tout honneur et pour participer au concours de pleurnicherie galactique aujourd’hui « you shook me all night long » d’AC/DC. Ca n’a rien à voir ? Oui c’est vrai.

L’original

Pas ma préférée d’AC/DC mais ça reste quand même du bon, du très bon.

L’incitation au suicide

Et si les frères young carburaient à la verveine et au prozac plutôt qu’au whisky et aux clopes ça donnerait quoi ? Ben ce truc sorti tout d’un droit d’un suicidaire anonyme en train de rechuter. La nuit a du être longue…

L’incitation à la misogynie Read the rest of this entry

Pop Only Knows qu’est ce que c’est ? Une plateforme de téléchargement légal. Quoi encore une? Ah oui mais là non, je vous arrête tout de suite. Pop Only Knows ne cherche pas à attirer le maximum de groupes pour se rétribuer grassement sur leur dos en vendant de la pub avant de fermer boutique 5 ans plus tard. Ce n’est pas non plus le public qui choisit de mettre en avant ce qu’il a déjà entendu partout ailleurs. Non, c’est Pop Only Knows qui choisit, sélectionne des groupes autoproduits et les met en avant. Bref c’est un netlabel. Pensé et dirigé par Alex qui nous parle un peu de PoK et beaucoup de musique.

Peux-tu te présenter?
Je suis comme les chats, j’ai 9 vies. J’en suis à ma seconde là…
Après une première vie tranquille en tant que contrôleur de gestion dans une banque, j’ai démissionné pour profiter de ma seconde vie et travailler pour ce qui m’a toujours passionné : la musique.
Pourtant je ne suis pas musicien, juste un fan transi de ce qu’on appelle la musique indé, biberonné aux Inrockuptibles (je leur dois tout) et aux livres de Lester Bang et Nick Kent.

Pop Only Knows c’est quoi? c’est qui? et pourquoi?
Pop Only Knows (PoK) est une plateforme de téléchargement légal réservée qu’à certains groupes autoproduits ou signés sur de petits labels dont j’aime la musique, et que je défends becs et ongles.
Parfois, je me dis que Pop Only Knows, c’est comme un netlabel finalement.
Je suis seul à bord de ce vaisseau, travaillant avec deux agences pour le webmastering et le graphisme : Vitalyn et Graphéine.

Un premier bilan après deux ans?
34 groupes distribués, une dizaine de CD financée par ma structure, quelques concerts PoK mémorables, et malheureusement quelques soucis financiers car l’industrie musicale va assez mal aujourd’hui.

Et dans les cartons pour les deux ans à venir?
Poursuivre la pérennisation du site, continuer de découvrir des groupes (objectif : 50 groupes distribués sur PoK dans 2 ans), toujours améliorer le site (notamment à travers un nouveau moteur de recherche que j’aimerai bien finaliser pour la fin d’année), étudier les interactions avec d’autres structures musicales existantes.

Comment  « gérez-vous » la profusion de groupes, morceaux, vidéos, évènements ?
C’est un travail quotidien et assez chronophage. My Space a donné l’impression que n’importe qui pouvait s’improviser musicien. Il faut trier sans cesse…
Personnellement, je lis beaucoup de blogs musicaux, je suis assez actif sur le site CQFD pour découvrir de nouveaux groupes et je sors beaucoup (au moins 2 concerts par semaine). Enfin j’écoute toujours la musique des groupes qui me contactent directement par mail.

Quel est -de ton point de vue- le vrai problème de l’industrie musicale aujourd’hui?
Clairement le marketing à outrance qui continue de plomber l’industrie musicale. Aujourd’hui les seuils de rentabilité des majors et labels sont énormes (un artiste connu doit au moins vendre 30 000 copies de son album pour rentabiliser toutes les dépenses marketing et promotionnelles faites pour lui). C’est un cercle vicieux : les majors dépensent beaucoup en promotion, donc continuent de vendre les Cds très chers pour être rentables, ce qui encourage le piratage, ce qui crée moins de revenues pour les labels, qui, de façon stupide, vont faire encore plus de promotion pour pouvoir vendre etc.

Deezer, spotify: des concurrents ou des partenaires potentiels?
Des partenaires potentiels qui pourraient pourquoi pas diffuser en streaming les groupes distribués et mis en avant sur PoK. Mais je me demande si ces structures vont durer et arriver à survivre.

HADOPI ou ce qu’il en reste: pour ou contre?
Pfff, la loi HADOPI est déjà complètement dépassée et le sera toujours. Si on peut aimer l’idée initiale de défendre les groupes et artistes (je fais partie des gens qui ne pensent pas que la musique doit être totalement gratuite), le résultat de cette loi est édifiant de bêtise. A croire que les gens qui ont travaillé sur cette loi ne connaissent ni Internet ni l’industrie musicale.

Selon toi, la musique on l’écoutera comment dans 5 ans?
Sincèrement, je n’en ai aucune idée. Tout va trop vite actuellement, le MP3 me semble déjà dépassé, le streaming va se heurter à de gros problèmes techniques (notamment de bande passante). Je me demande si on ne va pas revenir aux bons vieux supports d’autrefois, le vinyle et le CD.

Et la découverte en live, dans 5 ans, ça donnera quoi?
A l’ère du numérique, je pense que dans 5 ans on regardera les concerts de chez soi. De plus en plus de gens proposent de regarder un concert retransmis sur une télé, un webcast. C’est assez curieux, mais je pense que le concept va prendre. Il suffit de voir le public sur Paris qui s’assied tout le temps, est très sage, applaudit poliment, danse rarement. On peut faire tout cela de son canapé.

S’il y a une anecdote particulière ayant trait à la musique ou à POK que tu souhaites évoquer, ou un groupe que tu veux mettre en avant, tu es le bienvenue.
Je vais profiter de cette opportunité pour rebondir sur un de tes posts précédents sur les eliotE & the Ritournelles. Ils viennent de terminer l’enregistrement de leur album qui paraîtra sans doute cet automne et si le groupe a réussi à capter la magie de leurs sessions live, je garantis des frissons et la chair de poule à tous les amoureux de folk music. Gardez un œil sur eux !

Question subsidiaire: concernant l’univers musical aujourd’hui, quelle question importante ne se pose-t-on pas selon toi?
C’est marrant mais je me dis qu’aujourd’hui tout le débat autour d’Hadopi & Co revient à se poser une et une seule question : la musique peut elle / doit elle être gratuite. Une fois qu’on aura répondu à cette question, on y verra plus clair.

Voilà. Merci à Alex. Pour le temps, pour les réponses, pour la question subsidiaire que j’emprunterai certainement tant elle me parait pertinente. Je referai un article sur Pop Only Knows et je pense que je parlerai d’un des artistes régulièrement. Ce n’est pas du copinage, je ne connais pas Alex (juste un ou deux groupes avec lesquels il travaille). Non c’est juste que d’une, les groupes sur PoK assurent quand même méchamment. Et de deux, on parle tout le temps de lancer des initiatives, de faire ceci, de faire cela pour la musique: oui ben POK c’est là, y-a qu’à se baisser (la formule correcte étant « y-a qu’à s’élever »). Dont acte.

V eliotE & the ritournelles sera en concert demain vendredi au festival des inaperçus au glazart à partir de 20h00.

V eliotE & the ritournelles sera également en interview sur b comme boxsons pas plus tard que bientôt.

Les DRM ? Allez encore un concept que tout le monde connait. Sans connaitre. DRM, Digital Right Management. Système de gestion des droits d’utilisations d’un fichier numérique. Le copy control qui faisait que t’achetais un CD 20 euros à Universal et tu pouvais pas l’écouter dans ta voiture ou sur ton pc. Vieux problème encore d’actualités chez Beezik mais c’est une autre histoire…

Mais dans le cas qui nous occupe DRM c’est-à-dire « Droits de Reproduction Mécanique ». Oh c’est quoi ça ? C’est très simple. Et comme tous les trucs très simples personne n’y comprend jamais rien. On a vu () que lorsque ton morceau passait à la télé ou à la radio, tu touchais en tant qu’auteur des DEP* : Droits d’exécution publique. OK. Ca ne dit pas ce qu’est le DRM. C’est en gros l’équivalent pour un CD, un vinyl, une compil mp3.

Et pour 1000 CD je touche quoi ?
Eh oui. Comment ça se goupille quand tu écris 15 chansons qui font un album CD mais qui ne passe jamais à la radio. Tu dois toucher des thunes quand même enfin ! Eh bien c’est simple tu touches des DRM. En gros 7% du prix de vente hors taxe. Tes 15 chansons sont gravées sur un CD à 15 euros hors taxe? Hop, 1,05 € dans ta fouille. Ton album est chanté par Johny et va se vendre à 2 millions ? Oh putain 2 millions fois 1.05€ soit plus de deux millions d’€ dans ta grosse fouille.

OK aujourd’hui, si tu démarres en tant qu’auteur, il y a plus de chance que le CD se vende allez 12 euros TTC soit 9 € hors taxe mais ça fait encore 56 centimes par album (si toutes les chansons sont de toi). Et bon, t’en vendras surement pas 2 millions. Non t’en vendras plutôt 100. Bon ok ça fait quand même 56 euros. Voilà t’as tout compris.

Bien sûr si tu as un éditeur, bon l’éditeur touche 33% de ces thunes. Oui l’éditeur touche 33% des DRM et 50% des Droits d’exécution Publiques. Donc il te reste 37 euros.

Qui les paye ?
Ca se complique. Qui paye. Celui qui fabrique le CD au moment de la fabrication du CD. Donc le label si tu as un label.

Qui collecte ?
La SACEM a créé en 1935 une société chargée uniquement de collecter ce truc : la SDRM. Tu vas me dire 1935 des Cd y-en-avait pas des masses ? Oui mais déjà quand tu voulais te graver 50 micro sillons dans ta cave après avoir fait une razzia sur la réserve de cire de ta grand-mère, tu devais payer les DRM au moment de la fabrication ! Et c’est tout. Aujourd’hui c’est encore un peu plus compliqué puisque la SDRM collecte ses droits pour la SACEM mais aussi pour la SACD, la SCAM, la SGDL, et l’AEEDRM. En gros des machins qui défendent des droits pour des trucs. Et la SACEM reverse ensuite à l’auteur et l’éditeur. Ça donne ça en gros :


Oui mais moi, je suis Auteur et Interprète et je m’autoproduis ça marche comment ?
Voilà c’est la que ca se complique encore et que tu vas friser la schizophrénie. C’est aussi là que tu vas entamer ton couplet sur la SACEM c’est des voleurs. Pourtant c’est tout simple. Tu écris une chanson et tu la joues avec ton groupe, tu l’enregistres et tu veux te graver un petit sceud à la cool pour te payer ta retraite vu que tu penses bêtement atteindre la retraite. Tu t’appelles Bob. Toi Bob interprète quand tu presses les 500 Cd tu dois payer à toi Bob l’auteur les DRM : tu fais par exemple un chèque de 100€ à la SDRM qui les reverse à la SACEM qui te reverse à toi Bob l’auteur heu ben 80 euros. C’est vrai que comme ça, vu de chez Bob tout court l’intérêt est assez moyen …


Le tour de magie : comment Bob l’auteur récupère 233 euros sur les 292€ que Bob l’interprète a versé…

C’est bien ou pas alors ?
La base c’est quand même de défendre les auteurs. Et les majors ne peuvent en gros pas imprimer de CD sans payer les 7%. Et les petits labels pareils. Donc dans cet esprit là, les DRM c’est un truc pas mal. Surtout quand c’est payé à la fabrication… S’il en est pressé 5000 hop, c’est 5000 fois les 7% d’un coup. C’est bien. C’est juste que la SDRM a donc été créée en 1935 et comment dire, l’environnement musical a un tout petit peu changé depuis. La SDRM s’est adaptée et plutôt bien finalement. Jusqu’à ce que le putain d’internet arrive, le téléchargement casse tout ce système et que l’autoproduction, marginale se retrouve sur le devant de la scène avec plein de Bob qui ont un peu l’impression de jeter de l’argent par les fenêtres sans y comprendre grand-chose…

Mais bon, Bob l’interprète, il touche pas des DRM ou des DEP là en tant que chanteur quand son morceau passe à la radio ou est pressé sur CD? Hum si aussi. Mais ça s’appelle les droits voisins et les royalties… [à suivre]

* j’ai un peu honteusement travesti la réalité. En fait ça génère aussi des DRM le passage télé. Il y aura une récap à la fin.

Ps : bien sûr si tu n’est pas inscrit à la SACEM, tu peux aller mourir…

Je fais le bilan de la semaine un lundi soir. Je suis à la bourre donc. J’hésite à le faire du coup. Et je me pose la question que pas mal de blogueur en chasse à l’actu permanente pourraient se poser : après tout soit c’est important et on n’est pas à un jour prêt. Soit on s’en tape et finalement que l’info arrive un dimanche ou un lundi on s’en tape toujours. Donc normalement que du bon dont on ne se tape pas. Enfin normalement…

Musique et industrie

Youtube ne serait pas aussi déficitaire que google ne le dit. C’est pas beau de mentir ça. The register en parle bien. Et aussi le figaro tiens comme quoi. RampRate un spécialiste des audits de gros machin web trouve que l’ami google abuse un petit peu en chiffrant 360 millions d’euros pour la bande passante. Lui il met un gros 48 millions… Bref de 470 millions de pertes on passe à … 174. Ca reste des pertes mais bon. Je connais des ayant droits qui vont avoir un peu plus faim d’ici peu…

Et zou, un concurrent de plus pour le YouTube sus nommé. Ca commence à faire beaucoup entre les Hulu, Vimeo, Dailymotion et autre. Reste que Orange, même s’il copie beaucoup commence à placer pas mal de pions à droite à gauche. Et comme il a l’assise financière pour durer, ça risque de faire mal au final… Plus d’infos


Believe se lance dans la distribution pour auto-produit avec Zimbalam. Il y a beaucoup à dire sur cette initiative. D’une, ils font payer à la mise en ligne. Ce qui pourrait en faire hurler certains mais le tout gratuit est derrière nous (ou pas). Et puis si tu n’es pas prêt à mettre 30 euros pour assurer de la visibilité à ta musique… De deux, Believe propose de reverser 90% des revenus générés. Ce qui me laisse un peu songeur. 90% déduits de certains frais ou pas ? Et de trois, Believe est aussi un label. C’est compliqué la musique sur internet…

Tout ça pour ça ! dixit Numerama, la loi antipiratage n’a pas eu d’effet durable sur le trafic en Suède. La loi est entrée en vigueur le 1er avril et bon aujourd’hui il y a plus de trafic qu’il y a un an. C’était bien la peine de se donner tout se mal. Mais, mais attend, on l’avait pas tous déjà dit ? ah si…

Dans la catégorie on se rassure comme on peut. Hypebot publie le résultat d’un petit sondage indiquant que 78% de ses lecteurs considèrent que MySpace est toujours essentiel dans la musique. Eh oui. C’est comme avant d’être mort : on est vivant dans 100% des cas.

Dans le même registre EMI intente un procès à grooveshark. Oui Grooveshark, c’est pas comme Deezer. Il n’héberge pas les chansons. Il fournit finalement juste un lien pour trouver une chanson et l’écouter. Pour l’utilisateur, ça ne change pas grand-chose (sauf que ça marche souvent moins bien). Reste que comme d’hab, EMI porte plainte d’abord. Avant d’être mort…

Une video avec Christopher R. Weingarten
que tout le monde devrait regarder. La conclusion : ce qui émerge d’internet n’est pas le meilleur mais ce que le plus de monde peut supporter. Et si on laisse la foule décider rien de surprenant, de courageux n’arrivera jamais.

Musique tout court

Quoi ? Maaskin Gömm ? Ah OK encore des Suédois… Eh ben non. C’est des Parisiens. C’est un groupe avec un Guillaume dedans. Gage de qualité s’il en est. Un guitariste/chanteur et un batteur et ils font du Rock et c’est tout..

Honteusement volé sur le blog de Mlle Eddie (en interview pas plus tard que la semaine dernière par ).Green Grass High Tides, une chanson certainement sponsorisée par une entreprise de maçonnerie maquée avec une clinique psychiatrique tant la progression de ce machin donne irrémédiablement envie de se frapper la tête contre les murs. 9 minutes 50 secondes de rock sudiste à convertir le plus indécrottable démocrate.

Husker Dü : « Never Talking to you again ». Voilà un groupe qu’il est quand même assez méconnu et quand même bien excellent. Merci à Where is my song ?

The Cult. Ca a très très bien vieilli cette chose. Ça veut dire que ça a vieilli bien sûr mais franchement ça reste du bon vieux rock’n’roll très redécouvrable. Eh puis quoi, on peut pas faire comme si on écoutait tout le temps la dernière petite perle rare indie. J’assume.

« Red Sail in The sunset » de Midnight Oil. Oui je vous entends vous moquer. Pourtant cet album est un chef d’oeuvre. « Jimmy Sharman’s Boxers » devrait vous donner envie de boxer et « Shipyards of New Zealand » peut-être de pleurer.

Musique et blog

Alors le monsieur Bidibule il est musicien mais aussi blogueur donc. Et il s’intéresse à pas mal de problématiques qui concernent un zicos aujourd’hui. Avec un œil qui me plait bien. Vais surement lui proposer une chtite interview d’ici peu.