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Archive for juin, 2009


Cargo c’est encore un site à part. Des photos, des chroniques, des interviews et des sessions. 144 sessions acoustiques, 15 sessions électriques où l’on peut croiser entre autres Nosfell, Pete Doherty, Heavy Trash, Hugh Coltman et tellement d’autres. Profusion donc mais profusion choisie. Choisie par Air, Benoît et Micky (entre autres) qui parlent de la genèse du cargo et de la musique aujourd’hui. A l’heure où 141 caractères, c’est un caractère de trop pour annoncer la fin du monde, les réponses du Cargo sont longues et argumentées. Et c’est tant mieux .

Comment est né le Cargo?
Air : Avant le Cargo il y avait ABEL, un fanzine papier crée il y a maintenant une douzaine d’années autour de U2. Avec Alex et Marie qui écrivaient comme moi dans ce fanzine, on a eu envie de consacrer quelques pages à d’autres groupes. Comme le fan n’est pas la personne la plus ouverte du monde, tout est devenu très compliqué au sein d’ABEL. Un jour, Alex est allé voir Eels en concert en province (nous sommes fin des années 90) et a rencontré E. Nous ne savions pas très bien quoi faire de cette interview. On a trouvé sur le net le seul site en français consacré à Eels. Nous leur avons donc proposé. Le webmaster était carrément enthousiaste. Avec Marie et Alex nous nous sommes dit que c’était peut être l’occasion de créer un fanzine mais sur le net, qui parlerait juste des groupes que nous aimions. On a proposé cette idée au webmaster du site de eels qui nous a proposé d’en créer la structure. En quelques mois grâce à la Route du rock et à Labels, entre autres, nous avons accumulé photos, chroniques et interview… Quand on s’est dit que nous avions assez de matière on a voulu envoyer des Cds plein de données au Webmaster qui nous a dit que franchement la poste… ça marche pas terrible, ça met des mois et ça perd les colis… Un dangereux libéral ??? houla, ça allait être dur de bosser avec lui… Mais, depuis des mois que l’on communiquait par mail avec ce jeune étudiant fan de Eels, on ne savait pas qu’il vivait en fait à Ouagadougou, au Burkina Faso !

Comment vous le voyez naviguer dans les 2 prochaines années ?
Air : Je vois le cargo toujours aussi anarchique et libertaire. Chacun y fait ce qui lui plait quand il en a envie et quand il en a le temps.

Comment « gérez-vous » la profusion de groupes, morceaux, vidéos, évènements ? Read the rest of this entry

Pourquoi Suédois? Parce qu’en découvrant les Campesinos sur le blog de Mlle Eddie je me suis fait la remarque qu’ils étaient forts ces Suédois. Du coup hop, petite playlist de 11 artistes Suédois. Sauf qu’ils sont pas du tout Suédois les petits gars de Campesinos mais gallois. Pour ma peine la semaine prochaine je ferai une playlist de groupes gallois qui chantent en Suédois.

Los campesinos donc. Deux albums pour ce groupe de Cardiff formé en 2006. Et le titre « You ! Me ! Dancing ! » est on ne peut mieux trouvé. Danser, ce titre donne envie de danser, bouger, faire le con, avoir la patate. Allez, je me le remets tiens.


I’m from Barcelona, un collectif Suédois qui peut aller jusqu’à 29 membres est emmené par Emanuel Lundgren. « Treehouse », une chanson qui donne le sourire, juste le sourire.


Herman Dune et son Giant. Ok elle était facile celle là. Les frères Herman Düne sont franco-suédois . Mais quand même. Et puis ce « I wish I could See You Soon » transcende par sa beauté ces basses histoires de nationalités.


Bob Hund, un groupe de suédois qui chantent en Suédois donc. Forcément c’est un peu rugueux au départ mais si ça vous écorche trop, vous pouvez aller écouter Bergman Rock. C’est le même groupe mais qui chante en anglais. Elle est pas belle la vie.


Shout Out Louds formé en 2001. Entre rock et New wave dixit wikipedia. Bon, il y a bien ce petit clavier qui est un peu gonflant au début mais si on passe outre le morceau s’envole pas mal.

La playlist spotify :

Une série de deux articles (pas plus) pour tenter de répondre à une question qui taraude plus d’un musicien de par le monde.

C’est quoi un éditeur musical ?

C’est vrai ça, c’est quoi un éditeur. Demandons à un musicien pris au hasard :

  • « heu ben c’est le label non » ? Hum non.
  • « ah ben c’est celui qui fabrique les disques comme l’éditeur de livres » ! Non plus, ça c’est l’éditeur phonographique.
  • Toi là : « l’éditeur musical. Ca existe ça » ?
  • Allez encore un effort : « heu bah c’est des mecs qui te prennent tes chansons et que tu revois jamais, ou alors les mecs du labels qui te prennent tes droits pour payer l’enregistrement  de l’album».

Heu c’est pas très politiquement correct mais y-a de ça, m’sieur. Enfin dans le ressenti. Tu demandes c’est quoi un éditeur musical et soit « c’est un voleur », soit c’est « un fantôme ».

Bon alors c’est quoi un éditeur musical ? Pour la prose officielle le syndicat des éditeurs musicaux c’est là : Chambre Syndicale des Editeurs de Musique. Globalement il a comme obligation de moyen de faire connaitre l’œuvre. C’est pas rien quand même. C’est même plutôt pas mal ça. T’écris une chanson et hop ton éditeur a comme obligation de la faire connaitre.

Faire connaître à qui ?

C’est là où ca se complique. Admettons que ta chanson déchire mais vu que tu chantes comme un chat écrasé (au moment ou le chat est écrasé j’entends), ça le fait pas. Donc ton éditeur va faire connaitre ta chanson pour qu’un super interprète genre Johny Halliday ou Madonna chante ta chanson.

Après tu vas te gaver en droits d’auteurs. Mortel ! Dès que Johny chantera ta chanson, paf, droits d’auteurs. Une partie pour toi, et une partie pour l’éditeur bien sûr. Bah oui quand même. Tout travail mérite salaire.

Donc bon en gros l’éditeur il prend entre 33% et 50% (*) et le reste c’est pour toi (toi et tes potes auteurs si vous êtes plusieurs à avoir écrit la chanson). Gavage. Oui mais deux questions se posent alors :

Ton éditeur, il le connait Johnny ?

Parfois oui. Souvent non. Mais il connait Hervé Vilar et Charlie Oleg. Bon c’est pas pareil mais quand même c’est bien. Ou il connait aussi Jean Bob.

  • Ouais tu sais le mec qu’a sorti un tube là, en deux mille heu non en 1967.
  • Ah oui celui-là. Et tu crois que ça va rapporter des brouzoufs en droits d’auteur ?
  • Oh bah s’il a toujours ses 3 galas « mondial moquette » par an, ça peut le faire. Attends, je l’appelle.

Et la deuxième question :

Johnny, c’est sûr qu’il est le meilleur pour chanter ta chanson ?

Oh p’tain c’est compliqué là. Ben oui mais toi tu écris de l’anti folk avec des nappes musette serbo-antillaise sur un beat electro-jungle. Et Johnny il est super fort pour chanter mais ça risque de pas rendre pareil. Et c’est donc, entre autres, à ça qu’on reconnait un bon éditeur: son carnet d’adresse, sa capacité à contacter les bonnes personnes pour travailler les bonnes chansons. C’est pour ça qu’il y a des éditeurs spécialisés, bien sûr.

Mais alors éditeur musical c’est bien ou pas ?

Oui, c’est une profession magnifique : faire découvrir, connaître une œuvre de musique. Merde, c’est quand même la classe. Et beaucoup d’éditeurs pendant longtemps ont fait ça très bien vu que c’est une profession qui est apparue en tant que telle au quinzième siècle. Mais mais qu’est-ce qu’il s’est-il passé pour qu’aujourd’hui la profession soit si mal perçue ?

Et les labels devinrent éditeurs

Et là, juste c’est le début de la fin, le cercle vicieux qui s’enclenche, la loi de Murphy en action, la merde dans le ventilo… [La suite]

le flux de kopecks #1)

Les blogs sur la musique c’est comme les groupes de musique, il en arrive 100 par jour. Pourquoi donc alors le choix de Mlle Eddie s’est-il démarqué aussi vite ? Allez y faire un tour et vous verrez que décidément le net est plein de gens à la culture musicale astronomique et qui en plus savent partager cette culture. Du mainstream, du moins, du confidentiel, du très connu, du rock, du rap, Mlle Eddie a le choix éclectique. Et elle semble avoir bien compris ce que le net pouvait apporter de plus par rapport à des magazines papier traditionnel.lechoix2.jpg

Peux-tu te présenter? 
Eddie, 20 ans, Française expatriée depuis 6 mois en Finlande et dont le séjour touche à sa fin, étudiante en économie et accessoirement blogueuse musicale depuis presque pile poil 1 an (depuis le 9 juin 2008 pour être très précise). Tiens allez, disons même que j’suis une critique musicale, ça a quand même plus de gueule.

Qu’est-ce qui t’a motivé pour créer ce blog?
Comme tous ceux et toutes celles qui créent un blog, la motivation première a été la passion ! Je ne connaissais pas du tout le milieu d’Internet, mais j’ai très vite compris qu’un blog pouvait être le vecteur de cette passion. Je suis ce que j’appelle moi-même une « musicophage toujours en manque », c’est-à-dire que je recherche de nouveaux plaisirs sonores frénétiquement. Mécaniquement, je me suis donc construit une certaine culture musicale, et comme je suis du genre bavarde, et bien je parle de tout ce que je découvre. Au fur et à mesure, parler de mes découvertes est devenu un besoin irrépressible.

T’attendais-tu à un tel succès?
En créant le blog je n’avais aucune idée de ce qu’était un « succès » à l’échelle des blogs, et encore moins à l’échelle d’un blog musical. Et en fait je ne sais toujours pas vraiment ce que c’est, on est quand même très peu de blogs musicaux, c’est une toute petite communauté. Parler de « succès » pour un blog, je trouve toujours ça risible, lol ! Je m’attendais évidemment à ce que des gens atterrissent sur le site, mais par contre me retrouver 1 an plus tard avec plus de 500 abonnés fidèles, ça non. 

Tu vois évoluer ton blog comment dans les 2 ans à venir ?
J’aime bien sa forme actuelle. J’arrive à proposer vraiment beaucoup de choses, sous des formes diverses (critique, vidéo, playlist, mp3, liens, news) et je n’ai pas vraiment envie de proposer d’autres choses. Tout ça prend déjà beaucoup de temps, et j’ai peur d’en manquer. Donc je ne raisonne pas à moyen ou long terme (le jargon de l’économiste arrive, aïe aïe aïe !), mais plutôt à court voire très court terme. Peut-être que je ferai plus d’interviews (j’ai pas encore trouvé un format qui me convienne)… Mais non, je crois avoir atteindre une forme satisfaisante pour un one-woman-blogzine :)

Tu sembles refuser la course à l’actualité mais comment gères-tu malgré tout la profusion de groupes, morceaux, vidéos, évènements ?
C’est le grand problème pour moi, vraiment. C’est très dur de résister à ce que tu appelles justement la course à l’actu. Plus on parle d’un disque tôt, plus haut il se retrouve dans les résultats de recherche Google, c’est ce que chaque blogueur ou blogueuse musical a en tête. Après on peut choisir d’ignorer cette réalité, ou de jouer avec. Personnellement, c’est de l’improvisation complète. Prends par exemple le dernier album de Phoenix : je ne l’ai chroniqué que très récemment tout simplement parce que je n’arrivais pas à me mettre en accord avec moi-même sur ce que j’allais écrire. J’arrive facilement à remettre à plus tard une critique de disque parce que je sens que je n’arriverai que difficilement à me faire un avis sur lui.

Quand à la profusion de groupes et de médias, c’est à s’arracher les cheveux de la tête pour une musicophage comme moi ! Je me suis faite à l’idée que j’allais passer à côté de milliers de trucs, et que je devais me contenter de ce qui me tombait dans les cages à miel. Je crois que c’est déjà pas mal. J’ai beaucoup de sources, j’essaye de m’organiser correctement (vive Netvibes !) et puis j’effectue un gros travail de tri pour ne proposer que ce que j’aime vraiment beaucoup aux lecteurs et lectrices du blog. C’est ce que te diront sûrement tous les blogueurs et blogueuses que tu interrogeras : le tri, le tri, encore le tri ! Fonctionner au coup de cœur, mais ne pas enterrer un groupe trop vite… Essayer de parler de groupes que les autres médias négligent, mais ne pas oublier qu’un blog est fait pour parler de ce qu’on aime et qu’on peut aimer des choses ultra-mainstream…

Concernant la découverte de nouveaux artistes. Aujourd’hui c’est plus simple ou plus compliqué qu’il y 5 ans pour toi?
Oh, trouver de nouveaux artistes, c’est facile, en trouver que tu aimes, c’est autre chose. Il y a 5 ans, je n’utilisai pas le net pour trouver de nouveaux artistes, je lisais quelques magazines, je fouillais dans la collection de mes parents, j’achetais des livres, et puis j’essayais de trouver de quoi me « nourrir » dans les médiathèques. La radio était très importante pour moi aussi. Maintenant je ne lis plus de magazines, je n’écoute plus la radio, et je passe des heures et des heures sur le net, et je me nourris du bouche-à-oreille généré par les blogs. C’est donc bien plus simple, une fois qu’on a trouvé des sources « sûres » de découvertes d’artistes intéressants. Beaucoup, beaucoup plus d’artistes passent dans mon radar, et il ne se passe pas 1 semaine sans que j’en découvre au moins 1 que j’adore. Ce qui n’était largement pas le cas il y a 5 ans.

Quel est -de ton point de vue- le vrai problème de l’industrie musicale aujourd’hui?
Le vrai problème, tout le monde le connaît : c’est tout le monde ! Une large partie des consommateurs qui ne se rendent pas compte qu’il faut beaucoup d’argent pour enregistrer de la musique, et qui se tirent une balle dans le pied en ne faisant que télécharger car cela prive les artistes d’argent, ce qui prive ensuite les consommateurs de musique.

Et puis tout de même, les majors ont une responsabilité gigantesque dans la mauvaise santé de l’industrie musicale : ils manquent de couilles, si j’ose dire. Ils n’ont pas vu venir Internet et semblent refuser de comprendre que c’est sur Internet que tout se joue, c’est sur Internet qu’il faut trouver un modèle économique viable, c’est sur Internet que les jeunes vont instinctivement dès qu’ils veulent écouter de la musique. La R&D doit se tourner vers Internet, faire des compromis avec ceux que les majors ne cessent de diaboliser, ceux qu’elles appellent les « pirates ». Il y a une énorme incompréhension, un fossé de générations que les majors ne semblent pas vouloir franchir, trop attachées à un système qui leur a rapporté des millions pendant des années. C’est plus possible de se faire des couilles en or avec de la musique, mais elles s’accrochent à ce rêve…

Et le problème de l’industrie musicale, c’est de mettre en avant des bouses intergalactiques. M’enfin là on peut pas faire grand-chose : les gens les achètent…

Myspace est-il mort?
Tous mes billets ou presque possèdent un lien dirigeant vers le MySpace du groupe dont je parle, donc non, il ne me semble pas que MySpace soit mort. Mais face à Facebook, je vois mal comment il pourrait résister.

Deezer: pour ou contre?
Ni pour ni contre, mais simplement dubitative. Deezer, Jiwa, Spotify… j’ai du mal à les voir encore vivants dans 5 ou 6 ans, en tout cas dans leur forme actuelle. Ou alors à coups d’intégrations publicitaires envahissantes… Deezer, et maintenant Spotify, ont fait beaucoup de bien à l’industrie musicale je pense. Il ne faut pas oublier qu’avant d’être un site de streaming légal, Deezer avait pour nom BlogMusik, un site qui avait dû fermer ses portes suites aux pressions de la Sacem entre autres. Il a évolué et à permis à nombre de gens de commencer à croire qu’il était possible de trouver un compromis entre écoute libre de musique et légalité. Mais la qualité d’écoute est nulle, et les majors ne leur rendent pas la tâche aisée. Il faudra vraiment beaucoup de volonté et de créativité des deux côtés pour que Deezer et les autres systèmes de streaming survivent.

Selon toi, la musique on l’écoutera, la découvrira comment dans 5 ans? Et le Live, on le vivra comment?
Alors là franchement, aucune idée, j’suis pas Nostradamus ! Tout ce que je peux faire c’est espérer qu’on la découvrira légalement et à un prix équitable. On l’écoutera sur le net, dans nos gadgets BlackBephone et iBerry, et on la découvrira très certainement encore dans un blogzine nommé Le Choix de Mlle Eddie, lol !

Le live, j’espère que ceux qui n’ont pas les moyens ou les possibilités de se déplacer régulièrement et très loin pourront le vivre, encore une fois à un prix équitable, dans leur lit ou dans leur canapé, grâce à des retransmissions live ou différées des concerts. J’espère que les maisons de disques se bougeront les miches pour rendre ça possible (ça l’a été avec Fabchannel notamment, mais le site a fermé récemment, encore une fois parce qu’ils n’ont pas trouvé un modèle économique viable), car je pense que la demande en événements live est importante. La musique est faite pour être jouée après tout, non ?

Je voudrais aussi (et surtout) raconter des histoires d’humains, de personnes. Alors s’il y a une personne ou une rencontre liée à la musique que tu veux évoquer, n’hésite pas!
Je n’ai pas encore rencontré grand-monde à vrai dire. Je pourrais tenter une réponse philosophique du genre : grâce à la musique je me découvre moi-même un peu plus chaque jour, ou une autre connerie dans le genre, mais ce serait vraiment trop skyblogesque.
Je n’ai pas beaucoup d’histoires de rencontres grâce à la musique…
Tous les événements importants de ma vie sont associés à une chanson, un album, un artiste, un style…
Il est toujours extrêmement agréable de rencontrer des gens qui partagent la même passion que toi pour un groupe ou un style de musique particulier, ça entraîne des tonnes de découvertes et des discussions enflammées. Des fois j’me dis que quand je serai vieille, sénile, que j’aurais perdu la mémoire etc, je pourrais toujours me replonger dans ma collection de disques et vinyles pour me remémorer de personnes, situations ou événements. C’est assez rassurant en fait. Une espèce d’assurance-mémoire, lol ! Bon, je commence à divaguer, le timing est bon, c’était la dernière question :-p

Merci donc Mlle Eddie. Merci pour les réponses et pour le franc parler, ça fait plaisir à lire ( c’est vrai que ma question sur le succès d’un blog était très mal tournée et tout à fait niaise). Longue vie au choix de Mlle Eddie. Et pour joindre l’utile à l’agréable et rester dans la découverte un petit lien vers eliote & the ritournelles qui ne sont pas dans le choix de Mlle Eddie et qui seront en interview d’ici peu.

Industrie et Musique


Amazon MP3 arrive en France Il y a eu déjà pas mal d’articles sur le sujet. Entre 0.49€ et 0.99€ le titre et entre 2.99 et 7.99 l’album. Sans DRM. J’ai fait le test « Wraygunn » et ça a marché, le catalogue a l’air assez large (5 millions de titres pour être exact).


Interview du CEO de spotify A 25 ans le bonhomme –daniel EK- a déjà créé 3 boites et pas vraiment de la crotte. Un type qui n’a surement pas été consulté dans les projets de loi anti-piratage divers et variés. Vaut mieux demander à des personnes qui épellent « pire tout pire »…


Lyricrat Les possibilités de Twitter sont surprenantes. Vous twittez les paroles d’une chanson à Lyricrat, il vous répond en donnant le titre de la chanson. Bon ça marche avec du mainstream mais le concept est marrant.


Youtube reversera moins d’argent par clip Avant c’était 0,0022 livre par écoute. Maintenant c’est 0,00085 livres. La Performing Righs Society (le SNEP local) a plié. Ceci dit c’est une vaste question : si Youtube paye plus, youtube n’est pas rentable. Faut-il tuer Youtube sachant que Google est derrière ? Ou accepter que toute la création a besoin de Youtube (et consort) ?


MySpace licencierait 25% de ses employés Les success story sont certes de plus en plus rapide, mais elles virent au cauchemar également de plus en plus vite.

Marché du Disque : Et ca continue encore et encore Zou, -18% au mois de mai aux states.

Musique

eliotE & the ritournelles Alors c’est qui ça eliotE ? C’est un groupe avec un Guillaume dedans. Minnie, Thomas et Guillaume.Les groupes avec un Guillaume dedans déchirent. Regardez, appréciez et vibrez. Et on les retrouve en interview d’ici quelques temps. Et en concert samedi 13 juin au Vieux Leon à partir de 20h00.

eliotE & the ritournelles – can be fine (Novisad-Serbie) FeB09 from bruNO//HISTA on Vimeo.

  • On EXIST Un nom très approprié en ces temps de course à l’actualité, de raz de marée de groupes, nouveautés, derniers trucs à la mode. Un duo Toulousain entre folk et pop mais avec de l’électronique dedans. Le mieux c’est d’aller écouter.
  • Nosfell embarque sur le cargo pour Bargain Healers et Lūgina. C’est en acoustique et ça se passe de commentaires.
  • Dark Night Of The Soul en téléchargement Presque legal. Danger Mouse, Sparklehorse et David Lynch. Le pur projet qui ne sortira pas parce qu’EMI est resté bloquée sur des principes. Plus d’infos chez Numerama. Du coup l’album sort quand même mais avec un CD vierge… et l’adresse de téléchargement est activement relayée par Danger Mouse et consorts. L’aveuglement des majors est décidément sans fin. C’est triste. Avec un casting pareil si c’est pas se tirer une balle dans le pied (Iggy Pop, The Flaming Lips, Franck Black, Suzanne Vega, Julian Casablancas, Vic Chesnutt et des membres des Super Fury Animals, The Shins, Grandaddy, The Cardigans).

Blog et Musique

Cécile de Words and Sounds se pose la bonne question : ca rime à quoi de bloguer ? Et elle trouve, me semble-t-il de bonnes réponses.

Pas une semaine sans que l’on entende parler de Deezer.

« Deezer c’est génial, je peux écouter ce que je veux et pour la découverte trop cool ».
« Deezer attends mais c’est des gros voleurs ils te filent 0,007 millièmes de millions de centimes ou le contraire et en plus c’est des centimes de zloti ça vaut que dalle ».

Alors voleur ou sauveur ?
Deezer il donne combien et à qui ? Dans les ayants droits (cad les type qui doivent toucher pleins de thunes quand on écoute un morceau à la radio ou  sur deezer) il y a l’artiste et sa maison de disque et l’auteur et son éditeur. A ça on rajoute grosso merdo les musiciens accompagnateurs et on a à peu près tout.

Ok. Donc combien donne Deezer à la maison de disque et à l’auteur ? Il y a un minimum garanti pour la maison de disque d’à peu près 1,25 centime(1) par écoute (soit 1.17 pour le label et 0,08 pour l’artiste). Difficile de comparer à la radio qui verse de 4 à 7% de son CA. 500 000 écoutes Deezer généreraient 6250 euros bon, ca reste sympa quand même non ? Soit 500 pour l’artiste. Moins sympa mais c’est un autre débat.

Et les auteurs et éditeurs alors ? Deezer reverse « 0,07 centimes » par écoute à la SACEM. Soit pour 250 000 téléchargement la somme considérable de 175 euros. Alors que pour l’achat de 250 000 titres sur itunes les droits d’auteur monte à peu près à 17 500 euros ! 100 fois plus ! Ah ouais, quand même.

Itunes ? Read the rest of this entry