Archive for juillet, 2009

 

image En parcourant mes blogs habituels et Twitter je tombe sur un troll intéressant: Benjamin  de Playlist Society a chroniqué Dark Night of the Soul, le masterpiece de Danger Mouse, Sparklehorse et David Lynch (très bonne chronique d’ailleurs). Et il précise que cet article a été écrit pour Le Hiboo dans le cadre d’un échange, partenariat avec Rod, responsable du Hiboo.

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Bon, ok et alors? S’ensuivent des commentaires d’un ou plusieurs anonymes expliquant donc que Rod, Le Hiboo est un gros négrier, exploiteur puisqu’il récupère des articles gratuitement de chez les autres grâce au subtil chantage: je suis plus connu que toi donc écris moi une chronique gratuitement et je te la mets en ligne sur mon site à moi qui est très vu.

Je ne connais ni Rod, ni Benjamin. J’ai pas l’impression que Le Hiboo soit une énorme machine de guerre toute pétée de pognon (une SARL montée avec 6000 euros y-a de la marge avant qu’elle se transforme en nouveau TF1 monsieur l’Anonyme). Mais cette mini polémique amène quand même quelques réflexions:

Est-ce travailler gratuitement que de fournir une chronique à un autre blog?

  • Eh bien si tu travailles en tant que salarié, employé: oui, c’est certainement du travail gratuit et c’est tout à fait inacceptable.

 

  • Si tu offres ta chronique dans le cadre d’un échange eh bien ma foi, tu es responsable de tes chroniques et tu en fais bien ce que tu veux. Si, de ton point de vue, la gratuité est compensée par les revenus générés (je parle de revenus au sens large: notoriété, argent, trafic tout ce qu’on voudra) file donc ta chronique.

Que vient foutre MySpace dans tout ça?

Là où ca se corse effectivement c’est si on reprend la logique de MySpace jusqu’au bout: Que s’est-il passé? Des millions de groupes anonymes ont fait vivre gratuitement MySpace (en cédant des droits sur leur musique au passage). Et lorsque MySpace a été suffisamment gros grâce aux millions de petits, MySpace a commencé à payer… les Majors et uniquement les majors. Avec la pub qui était globalement payée par les petits groupes. Et là effectivement on peut considérer qu’on est dans un marché de dupe. Parce que les termes ont changé en cours et que le rapport de force était disproportionné. M’a pas trop l’air d’être encore le cas du Hiboo…

V Bref, à trop voir des profiteurs partout on en vient à oublier les vrais.

Et pour finir un lien vers le site de Rod avec un article très pertinent sur l’évolution de la photographie de groupes. Où les rapports de forces sont encore au centre du jeu…

Ps: j’ai honteusement piqué les logos du Hiboo et Playlist Society n’ayant trouvé aucune contre-indication sur leur site. Si c’est un souci, j’enlève bien sur.

12 titres, 1 heure de musique entre rock, folk, un peu punk et un peu Gainsbourg.

image Sorti en 2008, peaceful the world lays me down le premier album de Noah and the Whale avait plutôt reçu une bonne presse. Et je suis tombé sous le charme. En attendant la sortie de The first days of spring, retour sur Shape Of My Heart.

image Encore un groupe de Britton. British Sea Power: avec un nom pareil remarques… Très inspiré par Joy Division, le 3ième album du groupe assez simplement intitulé Do you like Rock Music? contient pas mal de perles. Dont ce Lights Out For Darker Skies. On est en terrain connu. Entre pop et new-wave mais la progression du morceau est intéressante.

image Merde, ça fait des années que je bavasse à tout va sur Gainsbourg outrageusement surévalué selon moi. Et là je tombe sur Rock around the Bunker et hop. La claque. Et un doute: par mauvaise foi et cohérence je pourrai faire comme si de rien n’était. J’aurai pu. Rock Around The Bunker: il y a du jazz, du blues, une orchestration classique malmenée par une liberté qui donne un peu le tournis.

image Wintersleep groupe canadien est né en 2001. Et Weighty Ghost a tout du tube. Pas le tube à la Madonna hein, plutôt à la Arcade Fire. Pas très original je sais mais bon. Quelques réminiscence de Clap your hands and say yeah aussi.

image Et pour finir, un morceau de Nocturama du grand Nick Cave. Tout simplement un des plus grands album qui soit selon moi. Et un album qui se clôture par un morceau de 14 minutes. 14 minutes épiques. Définitivement punk. Babe I’m on fire et le monde entier le saura après à ce titre.

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Et pour compléter la playlist: Architecture in Helsinki, Blues Explosion, Akron/family, the Moldy Peaches, Wolf Parade, Malcom Middleton et Simian Mobile Disco.

Pour écouter sur Spotify c’est par làSound_From_The_Box3_

Découvert un nouveau site qui à priori n’a rien à voir avec la musique: UMapper. En gros tu peux faire tes propres quizz géographiques. Comme celui, un peu débile,  que je viens de créer:

Un peu morbide mais c’est le premier truc qui m’est venu. Là où ça peut devenir intéressant (sachant que l’aspect quizz n’est pas obligatoire)c’est pour raconter une histoire: sur la genèse d’un album, les hauts faits d’une tournée  avec les liens qui vont bien, ou repérer les fan club, les magasins qui vendent telles ou telles raretés. Bref, bien utilisé (c’est à dire pas comme moi) ça peut le faire. Et pour les artistes en développement, c’est pareil, encore un nouveau canal (anecdotique peut-être mais ça reste à voir). Et vous, envie d’en créer un en particulier?

Des blogs sur la musique, il y en a beaucoup. Et chaque jour un peu plus. Ceux qui durent ne sont pas légion. Des Oreilles Dans Babylone dure et il y a une raison: de la qualité, de l’originalité et de la variété (attention il y a un piège là). Fabien nous raconte un peu l’histoire de DODB et parle de piratage, d’artistes, de musique.

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Peux-tu te présenter?

Fabien, 26 ans, Avignonnais d’origine et Parisien depuis un an. Je suis journaliste et je bosse actuellement dans le documentaire télé.

Qu’est-ce qui t’a motivé pour créer ce blog et qu’en reste-t-il 2 ans et demi après?

L’idée de départ est relativement simple. Je l’ai eu avec mes deux camarades Julien et Charles. En vadrouille aux quatre coins de la France pour le boulot ou les études, nous nous retrouvions sporadiquement à Avignon. A chaque fois c’était le même chose : les bras chargés de disques, nous essayions de rattraper le temps perdu et partagions toutes nos découvertes des 6 derniers mois ou de l’année passée. Au bout d’un moment, nous nous sommes dits qu’il pouvait être intéressant d’échanger de façon plus suivie dans le cadre d’un blog, ce qui faisait voler en éclats tous les problèmes liés à la distance. Ainsi est né Des oreilles dans babylone autour de l’idée de parler musique entre amis. Ce fût d’ailleurs le premier slogan du blog. Ensuite, à grands coups de bidouillages le site a pris la forme qu’il a aujourd’hui et de trois contributeurs nous sommes passés à une dizaine de rédacteurs réguliers, tous des amis ou des connaissances rencontrées çà et là… Du blog entre copains nous sommes passés à une formule plus ouverte vers l’extérieur et au rythme de publication beaucoup plus soutenu.

Tu le vois évoluer comment dans les 2 ans à venir ?

Nous essayons de plancher actuellement sur une nouvelle version du site, plus léchée graphiquement et plus ergonomique. Nous souhaiterions également y incorporer des vidéos de notre crû. Globalement, ce sont les deux objectifs que nous nous fixons à moyen terme. Ensuite, pourquoi ne pas associer le nom de DODB à des événements musicaux ou organiser les nôtres…

Vous écrivez sur tous les styles et toutes les époques (dans la même semaine « Baby Face Willette » – du Jazz de 1961, « Jeepster » du rock de 2009). Pas de course à l’actualité sur Dodb?

Pour parler à titre personnel – néanmoins je pense que mes camarades se reconnaîtront dans ce que je vais dire – j’ai la nausée quand j’entends cette expression de « course à l’actu ». Rien que le mot « course » me paraît à des années lumières de l’expérience induite par l’écoute et l’assimilation d’une œuvre musicale. Certes, nous chroniquons des disques qui font l’actualité et parfois même le faisons avant les media classiques. Il s’agit là de donner notre avis sur une sortie attendue impatiemment, une nouveauté surprenante ou de pourfendre à l’occasion un disque glorifié à tort par la mécanique insidieuse du « buzz ». Pour autant, nous ne nous imposons aucun travail lié à l’actualité à proprement parler. Nous évoquons des disques que aimons et dont nous estimons qu’ils méritent d’êtres connus ou reconnus. Ensuite, comme tous bons mélomanes, nous nous tenons au courant des sorties et autres rééditions.

Comment  gérez-vous la profusion de groupes, morceaux, vidéos, évènements?

Il y a toujours eu profusion de groupes, de morceaux, de disques et d’événements. Seulement, nous vivons aujourd’hui sous le règne du gavage et du zapping, dû principalement à l’émergence d’Internet comme medium de masse. Ingurgiter le plus de choses le plus rapidement, remplir ses disques durs de musique, accumuler les références et les anecdotes sans prendre nécessairement le temps d’aller au fond des choses. L’idée de DODB n’est pas de relayer tout ce qui se fait en matière de musique. Comment pourrait-on nourrir un projet aussi ridicule ? Il ne s’agit pas de verser dans l’exhaustivité mais dans la sélection. Ne multiplions pas les brèves et les chroniques mais essayons de prendre le temps d’assimiler les choses, de les intérioriser et d’en rendre compte avec justesse et avec coeur. La profusion, nous n’avons pas à la gérer, nous tâchons plutôt de parler bien de ce que l’on aime en espérant transmettre notre passion à nos visiteurs.

Concernant la découverte de nouveaux artistes. Aujourd’hui pour vous c’est plus simple ou plus compliqué qu’il y 5 ans?

Il serait faux de dire qu’il est plus difficile aujourd’hui de découvrir des artistes. Les pistes d’entrée en écoute se sont multipliées et grâce à myspace, deezer et consorts on peut avoir accès à une somme considérable de musique très facilement. Le problème reste toujours le même, celui que tu évoquais précédemment, en l’occurrence la profusion. Pour se repérer dans l’océan de sons offerts à nos oreilles, nous avons besoin de prescripteurs, de gens qui nous aiguillent. Ce rôle a longtemps été tenu par la presse spécialisée, la radio et les disquaires. Aujourd’hui, force est de constater que les magazines n’occupent plus guère ce rôle et sont généralement d’un déprimante prévisibilité. Les radios distillent globalement de la soupe et ont des playlists totalement rachitiques. Enfin, le réseau des disquaires indépendants, à force d’être marginalisé par les majors, s’est réduit à une véritable peau de chagrin. Certes, des blogs et des sites web consacrés à la musique existent mais à mon avis ils demeurent largement confidentiels. Aussi, je te ferai une réponse de Normand : je ne pense pas qu’il soit plus compliqué de découvrir des artistes aujourd’hui mais pour autant l’abondance et l’instantanéité que nous connaissons ne facilitent pas la sélection..

Quel est -de ton point de vue- le vrai problème de l’industrie musicale aujourd’hui? Et ce qui te chiffonne le plus dans ton rapport à la musique aujourd’hui?

Il y auraient beaucoup de choses à dire sur l’industrie musicale aujourd’hui et notamment sur la patente cécité des majors face aux changements de notre époque mais je vais plutôt m’en tenir à une remarque personnelle. Pour ma part, ce qui me chiffonne le plus dans mon rapport à la musique c’est la tentation du zapping dont je te parlais tout à l’heure. Je ne suis rien d’autre qu’un putain d’enfant de mon temps et je n’en suis pas particulièrement fier. Je dois souvent lutter pour ne pas céder à la boulimie.

HADOPI: pour ou contre?

Contre. Cette loi n’avait pas encore été présentée à l’Assemblée nationale qu’elle était déjà obsolète. Nous avons déjà basculé dans une autre ère que celle du peer to peer symbolisée par emule ou les torrents. Nous sommes à l’heure du streaming et du téléchargement direct. La loi est has been. Quand en plus on ajoute à cela la mascarade qui a eu lieu autour de son vote – les effectifs clairsemés de la majorité et le “coup du rideau” à la Bataille et Fontaine de l’opposition – on se dit que tout ça est bien ridicule et pathétique… Au neveu Mitterrand de s’en dépatouiller aujourd’hui. Bonjour le cadeau !

Deezer: mortel ou naze?

Très bon, tout ce qui peut permettre à un maximum de gens d’accéder à de la bonne musique est évidemment positif.

Selon toi, la musique on l’écoutera comment dans 5 ans?

Globalement, davantage en numérique, je n’en doute pas. Pour autant, je ne crois pas une seule seconde à la disparition des supports physiques. Le rapport ne sera jamais le même avec un fichier informatique qu’avec un disque, et je pense en particulier au vinyle.

Ce dont tu es le plus fier par rapport à Dodb?

Du fait qu’il soit et demeure un espace de liberté où nous ne nous posons aucune limite ni contrainte et parlons simplement de musique.

Je voudrais aussi (et surtout) raconter des histoires d’humains, de personnes. Alors s’il y a une personne ou une rencontre liée à la musique que tu veux évoquer, n’hésite pas!

Cela n’a pas de rapport direct avec le site mais j’ai fait cette année une jolie rencontre « musicale » dirais-je. Il s’agit d’un disquaire parisien dénommé Larry. Un homme à l’histoire passionnante, d’une grande humilité et définitivement habité par la musique. Je n’en dis pas plus car je viens de tourner un documentaire sur lui que je suis entrain de monter. A coup sûr, il sera prochainement visible sur DODB…

Voilà, une fois de plus une personne qui n’appartient pas aux milieux autorisés donne son avis sur la musique aujourd’hui et une fois de plus ça vaut 15 rapports HADOPI. Juste parce que Fabien parle de ce qu’il aime ET connait. Ce qui fait une assez grande différence avec heu plein d’autres personnes. Et en plus l’expression “course à l’actu” lui donne la nausée ce qui est, vue de chez moi, une plutôt bonne chose. Merci Fabien et allez lire et écouter ce blog babylonien.

La semaine prochaine, interview de Christophe de Grosse Caisse….

Tous les blogs remettent souvent en avant ce qui a le mieux marché, ce qui a été le plus consulté. Oui mais bon en même temps si ça a déjà marché, pourquoi le remettre en avant? C’est un peu un symptôme de l’époque. Refaire de la pub pour ce qui en n’a finalement moins besoin. Je vais donc faire un top 5 des articles auxquels à peu personne ne s’est intéressé et que je trouve ça dommage (je ne reposte pas les articles tous pourris que j’ai pu écrire hein).

L’émotion est-elle proportionnelle à la notoriété: Clarys et Gaspard LaNuit en duo

Alors là c’est simple, il s’agit d’un des plus beaux duos français des 5 dernières années. Ni plus, ni moins. Je suis partial? Oui. Et en prime, une petite réflexion sur l’émotion et la notoriété. Que demande le peuple!

La reprise qu’on n’attendait pas: You Shook Me all Night Long

Je me suis bien marré à écouter et à commenter ces 5-6 reprises du classiques de frères Young. En prime Céline Dion et Anastacia dans ce qui fut qualifié de pire affront musical par le magazine Total Guitar.

Le méchant de la semaine: Deezer?

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Petite réflexion sur un site pas mal commenté, pas mal critiqué. Deezer paye-t-il si mal que ça? Le problème vient-il du succès du site ou d’un succès finalement relatif si on compare à la télé ou la radio?

Le Flux de kopecks #1 – les droits d’auteurs et les DEP

Bon ok j’ai clairement un problème avec les titres. Je fais des efforts et je vais surement renommer cette série. Mais c’est beaucoup plus explicite et clair (?) dans l’article.

Interview: Air, Benoît et Micky du Cargo

image Là c’est un mystère. Oui c’est vrai une interview longue c’est dur sur le web. Mais putain, une interview intéressante ça devrait quand même être moins dur qu’une interview courte et chiante. La petite équipe du Cargo s’est fendue de réponses argumentées, réfléchies alors zou à l’abordage (merde j’avais promis de pas faire de jeu de mots pourri).

image Il a juste tout compris au développement des nouveaux artistes aujourd’hui. Et c’est aussi un petit voleur puisque j’étais en train de rédiger un article sur le même sujet. Avec à peu près la même approche. En substance, le message du Trent.

Devenir le nouveau U2?

Si c’est que vous voulez, Ok alors il faut aller taper à la porte des majors. Comme dans le temps. Et bon courage!

Tracez votre route?

OK, C’est là que ça devient intéressant.

Oubliez que vous allez vraiment faire de l’argent en vendant des disques! Faites vos disques avec peu de thunes (mais faites de purs disques) et DONNEZ-LES! Donnez-les pour que le maximum de gens puissent les écouter. Le bouche à oreille est le seul marketing qui vous importe.

Pour ce faire, plusieurs possibilité notamment un partenariat avec TopSpin par exemple. Pour que tout le monde puisse écouter la musique sans DRM mais avec une pure qualité. En échange, récupérez les adresses email et commencez à construire votre base d’acheteurs potentiel. Et vendez-leur des produits UNIQUES. Faites les CD à la main, écrivez dessus, rajoutez des exclus mais faites les uniques. Vendez n’importe quoi mais des produits que VOUS achèteriez en tant que fan.

Rendez-vos musique accessible partout. Avec un partenariat avec Tunecore par exemple. Votre musique sera sur iTunes, AmazonMP3, Napster et vous en gardez les droits.

Faites-vous une idée de ce que vous pouvez raisonnablement vendre et budgétez l’enregistrement de votre musique/album en conséquence. Pas très sexy? La musique EST gratuite! Que vous le vouliez ou non –et Trent ajoute bien qu’en tant que musicien ça pue mais c’est comme ça! D’où ce putain de conseil: faites en sorte que le public télécharge votre musique gratuitement de CHEZ VOUS plutôt que d’un putain de bittorrent ou autre emule!

Un autre putain de conseil que là aussi je claironne depuis quelques mois: ayez un myspace MAIS reroutez tout sur un autre site autant que possible. Un site avec de la musique ET des mises à jour permanentes. Postez des photos, des videos de vous en train de parler, de l’audio, du texte, un bulletin journalier, mensuel ou annuel, n’importe quoi mais commencez à construire une relation avec vos fans. Twittez, postez votre musique sur des blog qui pourraient être intéressés par votre musique. Soyez intéressants, soyez réels [là forcément il y a un problème pour les gens qui sont réellement chiants. Bon là, ben soyez faux. Vous serez peut-être moins chiants].

Et si vous ne comprenez rien aux nouvelles technologies? Aujourd’hui un musicien ou un artiste en développement DOIT maitriser ou faire maitriser ces technologies. A vous de choisir…

Je n’ai pas traduit à la lettre mais dans l’esprit c’est ça. Pour ceux qui me connaissent, je ne dis pas autre chose depuis des mois alors c’est cool maintenant, il faut y aller. Il faut y aller. Tout est là, non pas pour baigner dans les millions et la coke  c’est vrai mais pour se donner une chance de vivre sa vie de musicien, d’artiste à peu près sereinement. Qu’attendez-vous!

L’article original est visible sur le forum de NIN