400 articles ou presque, 22 mois, 150 000 page vues, 40 interviews, 30 étapes du guide pour les groupes indépendants, 2000 commentaires, des dizaines de groupes croisés ici ou là. Le bilan est plutôt bon. Correct du point de vue des statistiques, excellent du point de vue humain.
Good Night
Reste que la machine tourne à vide. Tout a été dit ou écrit sur la musique 2.0 ou quel que soit son nom. Le peu qui sonne nouveau ressemble plus à du remplissage. Certes tout n’a pas été fait, loin de là mais je suis de plus en plus sceptique quant à l’intérêt d’un site comme B comme BoxSons. J’ai le sentiment d’ajouter du bruit au bruit là où l’on aurait besoin de silence, de réflexion ou d’action.
Je voulais aider les groupes pour que, petit à petit, ils récupèrent leur autonomie. Qu’ils redeviennent propriétaires de leur musique. Qu’ils s’affranchissent des intermédiaires véreux. Si beaucoup partagent l’esprit, la réalité est que, artistes comme humains, tout le monde préfère un petit profit immédiat à un bénéfice important mais plus tardif. Je pourrais dire que c’est la faute des autres mais non, on va dire que la méthode n’est pas adaptée. Et que les moyens sont trop faibles pour une telle ambition.
Grâce à B comme BoxSons, j’ai rencontré, sur le web et dans la vraie vie, plein de gens très bien. Des gens avec lesquels je bois des coups régulièrement, avec lesquels je parle de musique et d’autres choses.
Et j’entends bien continuer.
Mais écrire 5 à 10 articles par semaine, j’entends bien arrêter.
Le guide pour les groupes indépendants reprendra peut-être ailleurs, sous une autre forme. Mais pas tout de suite. Read the rest of this entry


