Voilà un titre bien pompeux tu en conviendras. Loin de moi l’idée de me transformer en wikipedia de la musique. Non, il s’agit juste de définir quelques termes nécessaires à la compréhension des articles de ce site. En fait ce dictionnaire est dédié à mon père. Parce que c’est lui qui m’a fait remarquer que la phrase « l’artiste 2.0 fait du DiY BnA en permanence, et lorsqu’il ne propose pas ses mp3 en streaming gratuit sur Bandcamp, il pousse le D2F jusqu’à uploader son dernier live sur megaupload » était juste imbitable. Sauf pour un fou bien sûr.

Du coup vous pourrez retrouver sur le dictionnaire de la musique 2.0 et plus quelques définitions. Mais surtout, lors de la lecture d’un article vous pourrez survoler les termes abscons et –peut-être- comprendre de quoi il retourne.
DiY, D2F, Streaming, Artiste 2.0, identité numérique et autre horreurs 2.0, tout y sera (enfin non, tout n’y sera pas mais c’est pour dire). Droit d’auteur, synchronisation, distributeur, toutes les cochonneries 1.0 y seront également (enfin pas toute mais c’est pour dire).
Et si vous avez envie de voir apparaître une définition c’est assez simple : valery@bcommeboxsons.com
Un dictionnaire de la musique 2.0 et plus à ne pas confondre avec le Lexique sur l’industrie musicale à l’usage de l’artiste ignorant qui ne veut pas le rester (ignorant pas artiste). Qui est presque pareil mais pas vraiment. Le lexique est un peu plus chiadé et surtout beaucoup moins objectif.
Enfin à peu près. Pendant ces quelques semaines de break j’ai préparé la rentrée et pour plein de mauvaises raisons j’ai du tout chambouler. Qu’à cela ne tienne, voici le menu de la saison 2 :
Et hormis quelques étapes du tour du monde en 80 jours, peu ou pas de musique du tout. Si vous voulez en découvrir rendez-vous sur Net Emergence. Ici ce sera business, promotion des artistes et DiY !
Bref…
PS: image récupérée là parce que je suis une grosse feignasse qui voulait pas ouvrir photoshop ni gimp
L’été va être calme par ici. D’une vous êtes tous en vacances; de deux je prépare la rentrée. Mon emploi du temps va changer du tout au tout et je ne pourrai pas assurer un niveau de publication suffisant. Les 5 à 7 articles par semaine ça va plus être possible. Je vais donc me recentrer sur certaines rubriques pour en oublier d’autres. Ca passera peut-être par un changement de nom. Plus parlant.

Parce que B comme Boxsons, hormis le fait que personne ne sait l’écrire correctement (moi-même je rame), c’est pas très parlant. C’est ce qui me plaisait dans le titre d’ailleurs. Chacun y trouve un peu ce qu’il veut. Et tant que le contenu était cohérent avec le titre (c’est à dire musique, business, développement d’artiste, interview diverses tout ça en vrac) ça allait. Si j’écarte certains thèmes, ça n’ira plus. Ce sera moins le boxsons.
De plus étant une grosse feignasse j’aimerais trouver le moyen de relier le guide de la musique sur twitter, B comme Boxsons et Net Emergence. Histoire de moins me diluer et de moins diluer mes contributions. Sauf que c’est pas si simple. Les trois sites témiognent de la même volonté mais ne s’adressent pas exactement aux même personnes. Comment donc créer un lien sans perdre tout le monde… D’ailleurs si vous avez des idées, des envies, des propositions : valery@bcommeboxsons.com
Bref, je réfléchis, je cogite et je prends aussi de l’avance. Histoire de pouvoir publier des articles moins souvent mais plus régulierement. Genre une étape du guide pour les groupes indépendants par semaine. Mais toutes les semaines pas une semaine par mois…
Pendant l’été je publierai vraisemblamblement quelques articles sur des artistes que j’aime mais ça se limitera à ça. Rendez-vous à la rentrée…
Vous l’aurez peut-être remarqué mais ce site subit un léger (!) ralentissement d’activité. Pas d’articles, ni de veille ni rien depuis 10 jours. Pas une étape du guide pour les groupes indépendants. Pas sérieux ça. Pas sérieux mais nécessaire.
D’une j’ai besoin de souffler un peu après plus d’un an à écrire près d’un article par jour. Même si j’ai toujours envisagé ce site comme un pendant de mon activité, il ne s’agit pas que ça devienne un boulet.
Et de deux, je dois réfléchir à la suite parce que mon emploi du temps justement ne va plus me permettre d’être aussi actif par ici.
Hors j’ai envie de continuer et de mener à bien ce satané guide. Plus que 100 étapes et on en parle plus ! Ce serait dommage de s’arrêter en si bon chemin…
Bref, quelques articles à venir avant les vacances, quelques interviews puis ce sera une période de pause, de réflexion pour revenir avec de nouvelles idées, rubriques et si tout se passe bien, de nouveaux intervenants… Mais pas des intervenants comme les autres parce que sinon c’est pas drôle. Wait and see…

Je m’aperçois que je n’ai même pas relayé l’info sur la sélection Net Emergence du mois de Janvier. Net Emergence je le rappelle, c’est une initiative qui a pour but de faire découvrir des groupes ou des artistes talentueux*. Et de les faire découvrir à tous les public. Notamment ceux qui ne seraient jamais tombé dessus autrement.
Toute la musique est disponible sur internet c’est vrai. Mais les gens qui n’écoutent que le top 50, ils ont pas le droit aussi, au hasard d’un clic, de tomber sur des choses un peu différentes ? Si chaque participant relaie l’information sur sa page, son blog, son facebook ou twitter, la probabilité de toucher ce public augmente. Et in fine, ce public peut aussi, au hasard d’un clic tomber sur une fanfare punk brésilienne et s’apercevoir qu’il adore ça. Ou pas. L’important n’est pas d’aimer, c’est découvrir.
Le titre est clair. Une brève pour vous signaler l’excellent article de ce dimanche sur Where is my song ? Dans le cadre de la useless playlist du dimanche. Oui l’invité mystère c’est ma pomme. Et j’y parle de … New Model Army ! Ben oui. Et de Here comes the war.
Le titre de la chronique? Chanson pour arrêter la guerre, ou en gagner une vite fait bien fait … ou finir celle en cours en bourrant la gueule des cons d’en face.
Si je me permets cette honteuse autopromo c’est pour remercier publiquement l’auteur du portrait de mézigue. Parce que nom d’un petit bonhomme c’en est presque trop. C’est déroutant d’être décrit par devant. En général on est décrit derrière son dos et en mal. Alors que là non. Bref, je me suis bien marré à écrire cette chronique et j’ai été bien touché en lisant le portrait.
Deux bonnes raisons d’en parler donc chaque est suffisante seule. Merci Monsieur Olivier.
PS: ce qui fait j’en conviens double honteuse autopromo puisque je renvoie vers un article auquel j’ai collaboré et qui en plus dit du bien de moi. Toutes vos insultes sont donc acceptées.