Musique Business en vrac #8 | Ruiner sa carrière musicale en 7 leçons, Coucher avec un artiste online, licence globale et étude sur les revenus des artistes…
Publié par Valochenov 29
Première visite? C'est le moment de découvrir l'univers de B comme BoxSons
Entre les news sur twitter, la veille sur Google Reader et les articles picorés ici ou là, ça devient très compliqué de tenir une rubrique de suivi de l’actu. Surtout que je n’aime pas parler d’un truc juste parce que tout le monde en parle. Du coup ce sera beaucoup plus light et rapide mais ça vous empêchera pas de creuser !
Musique et Promotion
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If You Want To Make Money As A Musician You Need To Be A Musical Entrepreneur. Désolé les gars mais ça se confirme. Etre artiste ne suffit plus. Faut être entrepreneur aussi.
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7 manières de ruiner sa carrière musicale. Normalement on n’a pas besoin de conseils pour se vautrer. Mais deux précautions valent mieux qu’une…
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Si tu as trop d’argent, tu peux lâcher 30 euros sur 1000artistes francophones. Site justement dézingué par Music Mix Marketing. Tu peux aussi leur faire la réputation qu’ils méritent.
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Sur Where is my song ? Il y a des articles longs. Qui valent le détour. L’artiste online est-il obligé de coucher online pour réussir online ? ne fait pas exception.
Musique et Business
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La licence globale c’est un gros truc dont on dit tout et son contraire. Un beau dessin assez vieux mais toujours d’actualité. A le regarder on se demande pourquoi c’est si dur.
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Musicadium a fait une pure étude sur les revenus online de 99 artistes australiens. Pas de grosses surprises mais des confirmations. MySpace ne rapporte pas une thune et si tu as 3 fans t’es dans la merde.
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Les ventes de musique redémarrent en suède après les lois anti-piratage. Comme quoi. Il y a 3 mois dans le même pays, c’était l’inverse…
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Alors ça rapporte quoi le streaming à Miss Gaga. Grosse intox des majors, comme d’habitude sur ce sujet. Heureusement Philippe Astor veille…
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Il veille tellement qu’il en a remis une couche le lendemain sur Digitaljukebox.fr – le streaming rapporte 35 fois plus que la radio par titre diffusé et par auditeur
A la semaine prochaine… Enfin on va essayer.













5 commentaires
Ping par Tweets that mention Musique Business en vrac #8 | Ruiner sa carrière musicale en 7 leçons, Coucher avec un artiste online, licence globale et étude sur les revenus des artistes… | B comme BoxSons -- Topsy.com le 30 novembre 2009 � 11 h 49 min
[...] This post was mentioned on Twitter by gotsky, Valery__. Valery__ said: News de la semaine passée sur B comme BoxSons: licence globale, revenus des artistes… http://bit.ly/6p9m4r [...]
Commentaire par Olivier le 30 novembre 2009 � 12 h 25 min
Hey, thanx pour la mention !
Marrant et fort intéressant, en étudiant le schéma Licence Globale, j’ai du mal à faire la différence avec le principe Sacem.
Suis-je con ?
Commentaire par Laurent Houdard le 30 novembre 2009 � 13 h 30 min
Principe Sacem… Oui, y’a de ça.
Et a mon avis, c’est pas le principe qui cloche dans la Sacem : c’est grâce à ce principe que si tu passes à la radio, que tu sois un indépendant inconnu ou JJ Goldman, tu récupères des sous. Les mêmes pour une diffusion à la même heure sur la même radio. Sans ce principe, y’en aurait que pour les gros. (Après, c’est pas ce principe qui va faire que tu vas passer une fois, voire zero, alors que l’autre passera 2 fois par heure sur toutes les radios…)
Commentaire par Olivier le 30 novembre 2009 � 13 h 43 min
@Laurent, ha mais non, il ne cloche pas du tout ce principe, au départ. Ce que je trouve amusant, c’est qu’il existe depuis pfiouuuuuu, plein de temps, mais que lorsqu’il est question de l’adapter au online, tous les acteurs historiques trouvent ça fort compliqué
)), alors que finalement, c’est la Sacem, SANS la prime aux rotations rapides.
Commentaire par Valoche le 30 novembre 2009 � 14 h 13 min
@Laurent et @Olivier
voilà. Les majors (et d’autres) expliquent sans rire que « gérer des miyons de relevés d’écoute ou de download c’est impossible ». C’est sûr. Et quand 60 millions de français se passent des millions de coups de fils par heure, les opérateurs ne font pas de tickets de taxation. Trop compliqué. Bien sûr.
La seule différence avec la sacem réside dans le fait que l’internaute a le choix: je paye licence globale ou non. Alors que jusqu’à présent avec la sacem c’était plutôt les gros acteurs qui y adhéraient. Mais sur le fond, on est d’accord…
Je prépare un petit papier sur cette licence globale parce que bon, ça m’énerve.