Voilà un titre bien pompeux tu en conviendras. Loin de moi l’idée de me transformer en wikipedia de la musique. Non, il s’agit juste de définir quelques termes nécessaires à la compréhension des articles de ce site. En fait ce dictionnaire est dédié à mon père. Parce que c’est lui qui m’a fait remarquer que la phrase « l’artiste 2.0 fait du DiY BnA en permanence, et lorsqu’il ne propose pas ses mp3 en streaming gratuit sur Bandcamp, il pousse le D2F jusqu’à uploader son dernier live sur megaupload » était juste imbitable. Sauf pour un fou bien sûr.

Du coup vous pourrez retrouver sur le dictionnaire de la musique 2.0 et plus quelques définitions. Mais surtout, lors de la lecture d’un article vous pourrez survoler les termes abscons et –peut-être- comprendre de quoi il retourne.
DiY, D2F, Streaming, Artiste 2.0, identité numérique et autre horreurs 2.0, tout y sera (enfin non, tout n’y sera pas mais c’est pour dire). Droit d’auteur, synchronisation, distributeur, toutes les cochonneries 1.0 y seront également (enfin pas toute mais c’est pour dire).
Et si vous avez envie de voir apparaître une définition c’est assez simple : valery@bcommeboxsons.com
Un dictionnaire de la musique 2.0 et plus à ne pas confondre avec le Lexique sur l’industrie musicale à l’usage de l’artiste ignorant qui ne veut pas le rester (ignorant pas artiste). Qui est presque pareil mais pas vraiment. Le lexique est un peu plus chiadé et surtout beaucoup moins objectif.
Derek Sivers ? Un gourou du marketing ? Une référence dans la vente de musique en ligne ? Un responsable de label ? Un chanteur ? Un développeur ? Un clown ? Oui et non. Derek Sivers a un peu tout fait et plus encore. Et aujourd’hui il en parle. Et bien. Et certains de ses articles ont changé ma manière d’aborder la vie. Oui pas moins.
Fondateur de CD Baby
Derek Sivers est incroyable. Il a tout fait et tout réussi. Et il considère qu’il aurait difficilement pu faire pire. Et il a la banane.
Il a fondé CD baby dans son garage. CD baby si vous ne connaissez pas, fut un des premiers sites à permettre de vendre en ligne de la musique physique. Pour les petits indépendants. Simple et pratique (enfin pour l’époque). Une compagnie qu’il a donné à une œuvre de charité. Vous avez bien lu.
Conseil aux artistes
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[Note : cet article date un peu. Ecrit, planqué, réécrit, ressorti. Mais il me démange alors même si maintenant un peu tout le monde se fout d’allplugged, son thème me parait toujours d’actualité vu le nombre de sites révolutionnaire qui pulullent ]
All Plugged la révolution de la communication. C’est le titre du site et sa Baseline. Il est rare que je me lâche sur un site vu que globalement derrière il y a des gens qui bossent, qui croient à leur projet, se défoncent et que bon quand même c’est un peu facile de critiquer comme ça là.
Oui mais en même temps quand un mec bosse, se défonce pour te refourguer de la merde, il arrive un moment ou tu peux pas non plus faire comme si tu sentais rien. Et là j’ai les narines pleines d’all plugged*.
J’avais néanmoins remis cet article aux oubliettes. Mais quand j’ai lu, avec retard, l’article plutôt positif que Presse Citron leur a consacré**, je suis monté au plafond parce que quand même merde faut pas déconner.
Donne moi ton argent et je spammerai pour toi !
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On parle d’hadopi. A envoyé les mails, a pas envoyé, les enverra contre des brouzoufs pour les FAI. Et l’internaute ? Recevra les emails, masquera son adresse IP ou pas ? Fin du piratage des gros donc plus de sous pour les gros ? Ca parle, ça parle mais qui a répondu à cette question fondamentale ?
Pour toi, artiste indépendant, ou petit label, Hadopi va changer quoi ?
La réponse est longue, complexe, mouvante, floue et assez difficile à résumer mais je tente quand même de le faire en un mot : La suite est par là
Voilà une belle infographie bien partisane. Un belle collections de graphiques pour expliquer à quel point le piratage c’est le mal. Ce qui est amusant c’est que le premier article de cette série traitait d’une infographie sur le piratage mais avec un angle totalement opposée : le piratage c’est bien et le chiffre d’affaire de la musique a augmenté. Ici donc c’est l’inverse. Même si comme dans beaucoup d’infographie le n’importe quoi y côtoie le n’importe comment.

Bizarrement donc il est très visible que la musique enregistrée a fait moins 40% alors qu’on a du mal à distinguer les plus 50% du chiffre d’affaire du live. La suite est par là
Comme tous les mois, le jury de Net Emergence a rendu son verdict. Pas évident car Antoine Loyer et Thomas Howard Memorial avaient leur fans. Tout comme Swan Peony, Megafauna ou encore cet étrange A Backward Glance on a travel road. Mais puisqu’il ne doit en rester qu’un ce sera
Beast & Beauty
Vu que le groupe est composé de deux hommes, je ne sais pas qui est Beast ou qui est Beauty. A priori beauty ce serait la musique et Beast ce serait eux. Fausse modestie honteuse !Il vous suffit d’aller découvrir le groupe sur Net Emergence pour vous en convaincre. Et si vous ne devez écouter qu’un morceau, faites-vous plaisir avec cet Irene.
Et pour ceux qui veulent participer à Net emergence, vous pouvez proposer un groupe pour le mois de décembre ou faire partie du jury !