Première visite? C'est le moment de découvrir l'univers de B comme BoxSons

Mr Olivier a pris la fâcheuse habitude d’écrire très bien des articles que j’aurai pu écrire (très bien ou très mal, c’est pas à moi de le dire). C’est est devenu inquiétant. Schizophrénie? Clonage internet? Aucune idée mais du coup autant pousser la logique jusqu’au bout. Cet article est la suite plus ou moins logique de cet excellent article “DEVENIR FAN”, D’ACCORD, MAIS POURQUOI ? qui lui-même découlait d’une autre discussion enfin bon bref.

Fan oui mais pourquoi?

Très bonne question. Traitée de manière extensive par Olivier. Et que veut dire être fan aujourd’hui que la fanitude se limite souvent à un seul clic “devenir fan” sur une page facebook. Bon être fan aujourd’hui ça englobe différents niveaux. Un beau dessin volé vaut mieux qu’un long discours copié voici le fan aujourd’hui selon Where is my song?

Etre Fan aujourd'hui : ha oui quand même.

La course aux fans

Donc en gros les fans aujourd’hui on ne sait plus trop ce que c’est. Et c’est dommage parce que putain avec 1000 fans tu peux t’acheter une villa, des piscines, des prostitué(e)s et la drogue tant que t’en veux. Ca vaut le coup d’en avoir plein du coup. Mais plein comment ? Bon ok, admettons qu’il faille 1 000 fans actifs et un peu pétés de thune pour te faire vivre. Ok. Mais comment les trouver. Comment trier le bon grain de l’ivraie? Comme pour tout des méthodes y-en a mille.

Prenons l’exemple de Clarys

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Clarys est une artiste de talent. Elle a beaucoup de talent. Et du potentiel coco comme on disait il y a pfff un siècle. Et ses fans alors, combien elle en avait? Et qui étaient-ce? Et était-elle dans la chasse aux fans pour faire du fan? Et et et… De 2005 à 2008, Clarys a fait comme beaucoup: More and more friends on MySpace. Et comme beaucoup elle était sincère et elle a aimé se balader, découvrir, échanger. Ce n’était pas toujours des fans mais c’était toujours intéressant.

Et MySpace devint MySpace

Une grosse crotte totalement vérolée. Vérolée par MySpace qui doit son succès aux groupes inconnus et n’a jamais donné d’argent qu’à des super stars. Vérolée aussi par les groupes. Qui grisés par la courses aux friends en oublièrent qu’un ami on ne le tape pas d’une bière tout le temps sinon l’ami finit par penser qu’on est surtout un pique assiette, un profiteur. 2500 friends plus tard, ras le bol, écœurement et nettoyage de friends.

Un email pour expliquer que voilà, il n’est plus temps des fausses amitiés. Aimons-nous ou fuyons-nous. Un email envoyé à chaque compte. Clarys a perdu heu 1500 friends au passage. Ca calme… Et finalement ça a changé quoi? Eh bien il y a moins de gens qui viennent écouter sur MySpace. Oui c’est vrai. Ca a chuté de près de 40%. C’est grave? Ben non pas trop puisqu’en fait les groupes venaient, écoutaient pour vérifier que ça collait à peu près avec la pub qu’ils allaient déposer et repartaient. Ils viennent plus déposer de pub. Bon mais où est le fan là? Nulle part. Sauf à créer le concept de Sfam ce fan qui te spam.

Mais on fait quoi maintenant si on est artiste?

Oui parce que critiquer Myspace c’est bien mais la relation Fan-artiste on l’entretient comment? On facebook, on crée son site et con chercher. Facebook n’est globalement pas très porté sur la musique mais pour la discussion et l’échange c’est plutôt pas mal. Et sur le site de l’artiste, les choses sont claires. Et nous voilà revenus à une relation qui est une relation artiste-fans. Avec des fans dans toutes les catégories décrites pas Olivier, mais quand même.

Oh bien sûr, la route est encore longue, très longue, mais en restant vigilant, on peut créer un cercle vertueux tout en entretenant non pas une relation sfam mais bien une relation fan-artiste. Fonctionnera, fonctionnera pas? L’avenir nous le dira…

Si tu veux écrire une suite, une déclinaison à cet article ben vas-y et nomme le ricochet #3.

PS: cet article cache de l’autopromotion honteuse puisque je travaille avec Clarys alors bon hein, non vraiment.

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