Pour inaugurer cette rubrique –importante selon moi- c’est balkan du groupe Quand la diva s’en va qui s’y colle. La rubrique n’a pas de nom définitif alors si vous en avez un sous le coude je suis voleur heu preneur. Pour plus d’explications sur cette rubrique lire l’article de départ.

image On a eu la chance de travailler avec un très cool réalisateur pour le 1er album de la diva, et c’est franchement une des plus belles rencontres musicale (et humaine..) que j’ai eu jusque là…
Bref, le réal apporte le recul…… le savoir faire…… on discute beaucoup, et il à souvent raison le bougre.. ;) Read the rest of this entry

Twingly | Veille Musicale

Encore un nouveau site. Twingly. C’est normal des nouveaux sites y-en a 50 par jours.

Veille sur les blogs

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C’est pas nouveau et ce principe existe déjà sous une forme ou une autre: google reader, posterous, digg. Vous vous inscrivez à une chaine et vous récupérer des articles au fil de l’eau.

La chaine musique brasse pas mal de blogs anglophones. Vous pouvez proposez vos articles et les commentez. Ce qui fait que dans votre page vous verrez articles + commentaires assez simplement. Un peu léger pour le site de la semaine c’est vrai.

Bref un outil de plus parmi tous les autres mais qui a le mérite d’être très simple.

Veille musicale du 23 septembre

Bon, je copie honteusement mossieur Emgenius. Un monsieur qui officie sur Benzine Mag, Mobile en France et qui a plein de bonnes idées. Donc je partage un peu ma veille sur le business de la musique et sur la musique. Du coup c’est un peu mélangé et un peu perturbant mais bon.

Avec un peu de francais et un peu d’anglais ce qui est encore plus perturbant. En vrac donc des infos lues, repérées ici où là. Sans analyse, commentaire. Juste en vrac. Je tente le coup et on verra ce que ça donne…

L’industrie musicale est en pleine révolution. Petite radioscopie, non exhaustive, des changements en cours. J’essaye d’éviter les infos dont la durée de vie n’excède pas une semaine. Je cherche plutôt à mettre en avant ce qui aura, ou pourrait avoir un impact sur le moyen et le long terme.

Musique et promotion

Un guide pour les musiciens sur le web et ailleurs

Un guide pour les musiciens inconnus qui ne veulent pas le rester est en train de sortir. Honteuse auto promotion, il sera produit par… B comme BoxSons. Les 30 étapes seront distillées dans les semaines qui viennent. N’hésitez pas à contribuer.

Un site web pour This is Islet

Les petits gars de New Music Strategies ont vu This Is Islet sur scène. Le groupe déchire, ils veulent le suivre mais, mais il n’y a aucune trace du groupe sur le net. Alors ils ont fait un site pour le groupe This is Islet. Et c’est la classe.

Agnès B comme Born Bad Records

Ca fait un moment qu’Agnès B soutient sous une forme ou une autre des artistes. Cette fois ce sera en vendant les albums du label Born Bad Records. Tant que ça ne vire pas au cadeau bonux

Label, toi aussi tu dois faire ta rentrée

Quelques conseils de Fine Tuning pour faire un peu le ménage dans ses sites. Ca peut aussi s’appliquer aux zicos.

Youtube voit double

Une petite appli toute bête pour pouvoir visualiser et travailler deux clips de youtube en même temps. Si tu n’as pas d’idée ça te servira à rien mais si tu es un artiste créatif ça peut aider. C’est chez Grégory Pouy.

Dans un label, les artistes aident les artistes

Une série d’articles passionnante sur le business model de la musique aujourd’hui. Ou comment dans un label, 1 artiste qui se vend assure les pertes des 9 autres. Mais alors sans label, comment on fera? Par The Cynical Musician

Envie de bien Twitter?

Un groupe ricain file 5 tuyaux de bon sens pour Twitter intelligemment.

100 conseils pas chers pour bien faire sa promotion

C’est sur hypebot. Non je ne les ai pas tous lus mais je vais m’y mettre. Il y en a des biens mais je suis moyen d’accord avec d’autres. Notamment le « penser toujours en premier à vos fans ».

Musique et industrie

Des chasseurs de pirates aux méthodes douteuses

Un peu comme la fille flic qui fait la victime pour attirer le violeur, une société mettait elle-même à disposition des fichiers piratés pour tomber sur le râble du pirateur qui venait se servir. Méthode discutable dont Daniel Fringer a fait les frais.

Spotify est à l’étape 7

L’étape 7 de quoi? D’une histoire de Spotizer. Vous vous dites:  les majors sont actionnaires donc rien à craindre? On en reparlera. En attendant donc, Spotify file plein de brouzouf aux majors. Et aux indés? Hum, ça se complique un peu là.

Youtube prêt à payer les contributeurs

Bon vous emballez pas, la maison de campagne est pas encore pour demain. Mais on avance puisque Youtube est prêt à reverser une partie de ses gains à ses contributeurs. Ca mérite une étude un plus approfondie mais c’est un bon début.

Avant Deezer, il y avait RadioBlog

Et maintenant il n’y a plus rien et encore moins. Appliquant consciencieusement le plan spotizer en 10 étapes nos amis les gros de la musique ont eu raison d’une initiative qui a eu un gros tort: avoir raison trop tôt. C’est la SACEM qui s’y était collée pour les faire fermer. La SCCP et la SPPF ont achevé le travail. Résultat: fermeture de site et 1 million dans la besace. Je compte sur chaque artiste chez un label lié à la SCCP ou à la SPPF pour réclamer sa part.

Désapprendre avec Derek Sivers

Derek Sivers est un gourou de la musique. On peut donc au choix le vénérer ou s’en méfier. Mais quand il explique qu’il n’a aucune idée du futur de la musique parce qu’il est beaucoup trop impliqué et qu’il faudrait plutôt demander à un musicien qui sort juste de son œuf, il parle d’or.

Le Net doit rester Suisse!

Enfin neutre quoi. C’est crucial. Nous devons tous avoir le même accès et nos sites également. Crucial pour tout le monde ou presque mais quand même plus pour tout le monde. La quadrature du net en a fait un de ses combats.

Sommes-nous frappés par le paradoxe du choix

Des gens intelligents et compétents se sont penchés sur ce problème du choix dans le monde occidental, et sur la musique en particulier avec l’émergence du net. En conclusion? Trop de choix, tue le choix.

Musique et Blog

MOG le blog à 5 millions de dollars

Ok MOG n’est pas un blog mais un collectif de blogs. Mais qui a encore levé 5 millions de dollars. Pour un chiffre d’affaire de 5 millions de dollars. avec 700 blogs ça fait hum une moyenne de 7000$ de revenus par an et par blogs (en très gros). Pas mal non?

Des news à soumettre, des articles qui vous ont interpellé: shout

La découverte de musique, sur le web et ailleurs, est une histoire sans fin. sans aucune course à quelque actualité que ce soit, quelques liens vers quelques groupes, clips, blogs.

Derrière la Fenêtre

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Sur le blog de Dissogirl il y a plein de bonne musique. Et notamment cette video.

2009 CG Reel from Gabe Askew on Vimeo.

Video qu’on retrouve donc avec une autre de grizzly bear sur Derrière la fenêtre. Faite par un fan des deux groupes donc. Bref le crowd sourcing a de l’avenir.

Blank Dogs | Tied

imageJe ne sais pas comment fait Twist pour trouver semaine après semaine des pépites sur son blog I Left Without My Hat. Il m’a encore calmé avec Blank Dogs et son titre the tied.

Lightning Bolt | Colossus

Sur Fader, Lightning Bolt et son Colossus envoie le bois. Entre rock, electro et même hardcore.

Colossus de Lightning Bolt

Madde Mortem

Twitter ne sert à rien et à tout le reste aussi. Donc un type (je ne sais plus qui) a posté que Madde Mortem était son groupe préféré du coup je suis allé écouté et bon bah voilà. Par moment j’avais l’impression d’être fin année 80. Et par moment c’était juste classe.

Madder Mortem – Armour (from Eight Ways) from Peaceville Records on Vimeo.

Ordet Blog

Merde impossible de me souvenir comment j’ai découvert ce blog Ordet Blog donc. En tous cas il y a du lourd.

The Man From Rennes

Un autre blog qui tue. Dont le tollier a choisi Sufjan Stevens et son “they are night zombies” comme chanson préférée dans #One Song. Bref, un type bien forcément. Mais vous découvrirez bien d’autres artistes sur ce site notamment The Kills au Bataclan.

Them Crooked Vultures

Impossible de finir/démarrer la semaine sans un petit Them Crooked Vultures. Le super power groupe qui tue. A découvrir à Rock En Seine le 30 août. Read the rest of this entry

Des blogs sur la musique, il y en a beaucoup. Et chaque jour un peu plus. Ceux qui durent ne sont pas légion. Des Oreilles Dans Babylone dure et il y a une raison: de la qualité, de l’originalité et de la variété (attention il y a un piège là). Fabien nous raconte un peu l’histoire de DODB et parle de piratage, d’artistes, de musique.

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Peux-tu te présenter?

Fabien, 26 ans, Avignonnais d’origine et Parisien depuis un an. Je suis journaliste et je bosse actuellement dans le documentaire télé.

Qu’est-ce qui t’a motivé pour créer ce blog et qu’en reste-t-il 2 ans et demi après?

L’idée de départ est relativement simple. Je l’ai eu avec mes deux camarades Julien et Charles. En vadrouille aux quatre coins de la France pour le boulot ou les études, nous nous retrouvions sporadiquement à Avignon. A chaque fois c’était le même chose : les bras chargés de disques, nous essayions de rattraper le temps perdu et partagions toutes nos découvertes des 6 derniers mois ou de l’année passée. Au bout d’un moment, nous nous sommes dits qu’il pouvait être intéressant d’échanger de façon plus suivie dans le cadre d’un blog, ce qui faisait voler en éclats tous les problèmes liés à la distance. Ainsi est né Des oreilles dans babylone autour de l’idée de parler musique entre amis. Ce fût d’ailleurs le premier slogan du blog. Ensuite, à grands coups de bidouillages le site a pris la forme qu’il a aujourd’hui et de trois contributeurs nous sommes passés à une dizaine de rédacteurs réguliers, tous des amis ou des connaissances rencontrées çà et là… Du blog entre copains nous sommes passés à une formule plus ouverte vers l’extérieur et au rythme de publication beaucoup plus soutenu.

Tu le vois évoluer comment dans les 2 ans à venir ?

Nous essayons de plancher actuellement sur une nouvelle version du site, plus léchée graphiquement et plus ergonomique. Nous souhaiterions également y incorporer des vidéos de notre crû. Globalement, ce sont les deux objectifs que nous nous fixons à moyen terme. Ensuite, pourquoi ne pas associer le nom de DODB à des événements musicaux ou organiser les nôtres…

Vous écrivez sur tous les styles et toutes les époques (dans la même semaine « Baby Face Willette » – du Jazz de 1961, « Jeepster » du rock de 2009). Pas de course à l’actualité sur Dodb?

Pour parler à titre personnel – néanmoins je pense que mes camarades se reconnaîtront dans ce que je vais dire – j’ai la nausée quand j’entends cette expression de « course à l’actu ». Rien que le mot « course » me paraît à des années lumières de l’expérience induite par l’écoute et l’assimilation d’une œuvre musicale. Certes, nous chroniquons des disques qui font l’actualité et parfois même le faisons avant les media classiques. Il s’agit là de donner notre avis sur une sortie attendue impatiemment, une nouveauté surprenante ou de pourfendre à l’occasion un disque glorifié à tort par la mécanique insidieuse du « buzz ». Pour autant, nous ne nous imposons aucun travail lié à l’actualité à proprement parler. Nous évoquons des disques que aimons et dont nous estimons qu’ils méritent d’êtres connus ou reconnus. Ensuite, comme tous bons mélomanes, nous nous tenons au courant des sorties et autres rééditions.

Comment  gérez-vous la profusion de groupes, morceaux, vidéos, évènements?

Il y a toujours eu profusion de groupes, de morceaux, de disques et d’événements. Seulement, nous vivons aujourd’hui sous le règne du gavage et du zapping, dû principalement à l’émergence d’Internet comme medium de masse. Ingurgiter le plus de choses le plus rapidement, remplir ses disques durs de musique, accumuler les références et les anecdotes sans prendre nécessairement le temps d’aller au fond des choses. L’idée de DODB n’est pas de relayer tout ce qui se fait en matière de musique. Comment pourrait-on nourrir un projet aussi ridicule ? Il ne s’agit pas de verser dans l’exhaustivité mais dans la sélection. Ne multiplions pas les brèves et les chroniques mais essayons de prendre le temps d’assimiler les choses, de les intérioriser et d’en rendre compte avec justesse et avec coeur. La profusion, nous n’avons pas à la gérer, nous tâchons plutôt de parler bien de ce que l’on aime en espérant transmettre notre passion à nos visiteurs.

Concernant la découverte de nouveaux artistes. Aujourd’hui pour vous c’est plus simple ou plus compliqué qu’il y 5 ans?

Il serait faux de dire qu’il est plus difficile aujourd’hui de découvrir des artistes. Les pistes d’entrée en écoute se sont multipliées et grâce à myspace, deezer et consorts on peut avoir accès à une somme considérable de musique très facilement. Le problème reste toujours le même, celui que tu évoquais précédemment, en l’occurrence la profusion. Pour se repérer dans l’océan de sons offerts à nos oreilles, nous avons besoin de prescripteurs, de gens qui nous aiguillent. Ce rôle a longtemps été tenu par la presse spécialisée, la radio et les disquaires. Aujourd’hui, force est de constater que les magazines n’occupent plus guère ce rôle et sont généralement d’un déprimante prévisibilité. Les radios distillent globalement de la soupe et ont des playlists totalement rachitiques. Enfin, le réseau des disquaires indépendants, à force d’être marginalisé par les majors, s’est réduit à une véritable peau de chagrin. Certes, des blogs et des sites web consacrés à la musique existent mais à mon avis ils demeurent largement confidentiels. Aussi, je te ferai une réponse de Normand : je ne pense pas qu’il soit plus compliqué de découvrir des artistes aujourd’hui mais pour autant l’abondance et l’instantanéité que nous connaissons ne facilitent pas la sélection..

Quel est -de ton point de vue- le vrai problème de l’industrie musicale aujourd’hui? Et ce qui te chiffonne le plus dans ton rapport à la musique aujourd’hui?

Il y auraient beaucoup de choses à dire sur l’industrie musicale aujourd’hui et notamment sur la patente cécité des majors face aux changements de notre époque mais je vais plutôt m’en tenir à une remarque personnelle. Pour ma part, ce qui me chiffonne le plus dans mon rapport à la musique c’est la tentation du zapping dont je te parlais tout à l’heure. Je ne suis rien d’autre qu’un putain d’enfant de mon temps et je n’en suis pas particulièrement fier. Je dois souvent lutter pour ne pas céder à la boulimie.

HADOPI: pour ou contre?

Contre. Cette loi n’avait pas encore été présentée à l’Assemblée nationale qu’elle était déjà obsolète. Nous avons déjà basculé dans une autre ère que celle du peer to peer symbolisée par emule ou les torrents. Nous sommes à l’heure du streaming et du téléchargement direct. La loi est has been. Quand en plus on ajoute à cela la mascarade qui a eu lieu autour de son vote – les effectifs clairsemés de la majorité et le “coup du rideau” à la Bataille et Fontaine de l’opposition – on se dit que tout ça est bien ridicule et pathétique… Au neveu Mitterrand de s’en dépatouiller aujourd’hui. Bonjour le cadeau !

Deezer: mortel ou naze?

Très bon, tout ce qui peut permettre à un maximum de gens d’accéder à de la bonne musique est évidemment positif.

Selon toi, la musique on l’écoutera comment dans 5 ans?

Globalement, davantage en numérique, je n’en doute pas. Pour autant, je ne crois pas une seule seconde à la disparition des supports physiques. Le rapport ne sera jamais le même avec un fichier informatique qu’avec un disque, et je pense en particulier au vinyle.

Ce dont tu es le plus fier par rapport à Dodb?

Du fait qu’il soit et demeure un espace de liberté où nous ne nous posons aucune limite ni contrainte et parlons simplement de musique.

Je voudrais aussi (et surtout) raconter des histoires d’humains, de personnes. Alors s’il y a une personne ou une rencontre liée à la musique que tu veux évoquer, n’hésite pas!

Cela n’a pas de rapport direct avec le site mais j’ai fait cette année une jolie rencontre « musicale » dirais-je. Il s’agit d’un disquaire parisien dénommé Larry. Un homme à l’histoire passionnante, d’une grande humilité et définitivement habité par la musique. Je n’en dis pas plus car je viens de tourner un documentaire sur lui que je suis entrain de monter. A coup sûr, il sera prochainement visible sur DODB…

Voilà, une fois de plus une personne qui n’appartient pas aux milieux autorisés donne son avis sur la musique aujourd’hui et une fois de plus ça vaut 15 rapports HADOPI. Juste parce que Fabien parle de ce qu’il aime ET connait. Ce qui fait une assez grande différence avec heu plein d’autres personnes. Et en plus l’expression “course à l’actu” lui donne la nausée ce qui est, vue de chez moi, une plutôt bonne chose. Merci Fabien et allez lire et écouter ce blog babylonien.

La semaine prochaine, interview de Christophe de Grosse Caisse….

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