Non au fan funding ! Plein d’arguments pas objectifs. Mais suis assez d’accord que pour enregistrer sa musique aujourd’hui, tu peux te débrouiller sans les fans.
Ami artiste tu le sais : tout le monde se fout de ta musique. Presque indépendamment de la qualité de la dite musique d’ailleurs. Alors tu cherches des solutions pour te faire entendre malgré tout. Et c’est bien normal. Mais comme toute personne aux abois, tu pourrais te tourner vers la facilité et la médiocrité. Heureusement je suis là pour te mettre en garde.
Tweet for a track
Le principe est simple. Si tu veux que ton fan downloade un titre, tu lui offres contre un tweet (ou un message facebook). Du coup ton fan se retrouve obligé d’envoyer une cochonnerie dans ce genre “Get The Season Premiere’s song Loves Me So for free in exchange for one tweet: http://trkurl.com/QcrHPx #TFAT”. Qui a envie de voir des tweets aussi pourris apparaître sur son compte ou son mur facebook. A peu près personne. Ou alors peut-être pour un pur inédit d’un pur artiste. Pas forcément pour chopper ton dernier titre dont, on vient de le dire, tout le monde se fout. Bref, inutile et contre productif.
Fan Push
C’est le même principe que la merde précédente. La seule différence c’est que Fan Push a mis tout son budget dans la vidéo qui présente le site :
Bon alors quoi faut pas faire du Direct To Fan ? Ben s’il faut faire un truc c’est plutôt de faire du HaH. De l’humain à humain. L’humain artiste a plein de choses intéressantes à proposer que l’humain auditeur peut apprécier, relayer ou pas. Ca marche, plutôt pas mal, depuis des milliers d’années et internet n’y changera rien. Et c’est très bien comme ça.
Le nouveau MySpace est arrivé. Il s’appelle My___. Bien ? Pas, bien ? Mieux, pas mieux ? A priori, la question n’est pas là : My___ n’est plus crédible et quoi qu’il fasse, ça fait un peu rigoler. Reste qu’il se recentre sur un marché un peu moins porteur que facebook ou twitter : fuck le réseau social et (re)welcome l’entertainement social.
Peut-on vivre sur le net sans Google ? C’est un peu comme savoir si on peut se raser avec une tortue. Ca doit être possible mais là comme ça, on voit pas trop l’intérêt et il y a assez peu de chance que le résultat soit satisfaisant. Google est partout; du coup certains en ont déduit qu’on pouvait gérer sa carrière de zicos avec 10 outils google. C’est repris et adapté du Music Think Tank. Eh! oui je sais “gérer sa carrière d’artiste” c’est pas sexy du tout.
En gros c’est la suite Microsoft Office en ligne. Tableur pour faire tes comptes, document pour rédiger ta bio, présentation, dessin et sondage en ligne. Et vu que c’est en ligne, vous pouvez bosser dessus à plusieurs sans trop tout saloper. Idéal pour un groupe de trash metal alcoolique (dont l’unique ambition donc est de faire des documents sur google)…
Là y-a pas photo mec, si tu dois prendre un email ben prends gmail. Tu peux y gérer tes emails magueule@mongroupe.com (plus par là). Idéal également pour filtrer, archiver, labelliser. Et bien sûr y-a chat audio et video.
Allez donc rigoler avec les Chiwawa et leur ratage de Newsletter. A mourir de rire ou de peur en imaginant que ça puisse vous arriver. Et si vous êtes encore debout, 10 conseils pour vous vautrer !
On termine la série des Daily Virginie Berger avec ses projets, son aventure avec Thot et Jude Law… Plus léger donc mais c’est normal, c’est samedi !
Des projets ?
Après avoir contribué à définir et développer OWNImusic cet été, projet auquel j’ai décidé de ne plus m’associer pour le moment, je me concentre donc maintenant exclusivement sur mes propres projets et me partage entre des projets très stratégiques et plus opérationnels.
D’un point de vue plus stratégique, j’ai donc enfin terminé mon livre sur « les stratégies musicales pour la musique », qui sera publié à l’Irma fin d’année. Une collection de sujets plus thématiques va également être développée.
Je vais également lancer mon site, ce qui après un an de Tumblr ne sera pas du luxe. Il s’agira surtout de développer un peu plus les thèmes actuels abordés dans mon tumblr, mon libre blanc et mon livre. A savoir proposer des articles résolument « artistes oriented » (techniques, marketing, juridiques) et mettre en avant business et alternatives. Read the rest of this entry